Les Bazarette font guichet fermé sur le Frioul

     Théâtre sur le Frioul les bazarettes jouent à guichet fermé  

 

 Représentation unique de la troupe de théâtre Les Bazarettes sur l’île du Frioul à la salle de spectacle de Leo Lagrange .On a joué à guichet fermé, plus de 300  personnes étaient confinées dans le théâtre improvisé. Les 5 comédiennes    d’un soir  résidentes du Frioul ont rempli le contrat, faire plaisir, rire et applaudir sur les scénettes  écrites par Jean Michel Ribes et Xavier Durringer avec au piano Michel Barrot  . La représentation avait été   répétée depuis plus d’un an a la  maison des associations Place du marché..    Rendez vous pris pour l’année prochaine ou les Bazarettes étofferont leurs    répertoires et certains attireront encore plus de monde..

D.M 

Démission de M. Field


Dans un message à ses équipes, le journaliste de 62 ans explique avoir demandé à Delphine Ernotte de le relever de ses fonctions «par souci d’apaisement».

Le Parisien: Michel Field a informé les équipes de France Télévisions de son départ dans un message, dont Le Parisien a eu connaissance lundi.© ‘LP/Aurélie Ladet.) Michel Field a informé les équipes de France Télévisions de son départ dans un message, dont Le Parisien a eu connaissance lundi.

Michel Field s’en va. Après avoir officié pendant un an et demi à la direction de l’information de France Télévisions, le journaliste de 62 ans a annoncé son départ à ses équipes. Le Parisien a eu connaissance ce lundi du message qu’il leur a adressé : «Par souci d’apaisement, j’ai demandé à la présidente (de France Télévisions, Delphine Ernotte, ndlr) de me relever de mes fonctions de directeur de l’information.»

«Nous avons accompli de belles choses ensemble : du lancement de Franceinfo: aux succès de la couverture de la présidentielle en passant par les performances des éditions et des magazines de F2, F3, du numérique et de la nouvelle offre d’information continue. Je souhaite aux équipes de poursuivre sur cet élan. J’ai été heureux et fier d’avoir travaillé avec vous», poursuit le message.

Ce départ intervient dans un contexte de tensions à France Télévisions, après l’éviction du journal de 20 heures du David Pujadas, qui le présentait depuis seize ans. Comme Delphine Ernotte, Michel Field a été visé la semaine dernière par une motion de défiance, sa deuxième depuis sa prise de fonction en décembre 2015.

La Société des journalistes de France 2 devait se réunir, lundi, dans la journée.

On a trouvé un président

On a trouvé Un Président…..

Un espoir s’est levé. En une journée, Emmanuel Macron a trouvé les mots et les gestes qui ont levé les doutes: en ce14mai, nous avons trouvé un président de la République. À la fois moderne et solennel, sans paroles superflues, dès les premiers mots il a parlé d’espoir et d’esprit de conquête, du rôle de la France en Europe et dans le monde, de sa volonté de rendre aux Françaises confiances en eux. Chef des armées, soulignant l’esprit de sacrifice des militaires qui protègent les Français, annonçant son intention de ne céder sur aucun des engagements pris pendant la campagne, un mot pour chacun, notamment les Français en colère, il a investi la fonction comme aucun de ses proches prédécesseurs n’y était parvenu le jour de leur investiture. Il a donné envie d’y croire. Comme une évidence, les sceptiques peuvent à bon droit souligner qu’une journée ne suffit pas à régler les problèmes. La bataille politique pour les législatives va reprendre. Les intentions d’Emmanuel Macron sur le droit de travail annoncent d’importants mouvements sociaux. Le président de la République va s’investir pour les surmonter. Comme il l’a fait lors de la campagne, il va aller au contact, il va expliquer encore et encore l’ensemble de son projet, qui comporte effectivement de nouvelles contraintes, mais aussi de nouveaux droits. L’une de ses urgences immédiates va être d’amorcer la refondation et la relance de l’Europe, omniprésente dans sa stratégie. Il va s’y attacher dès aujourd’hui lors de sa rencontre à Berlin avec Angela Merkel. Donner un autre visage à l’Union européenne, lui conférer une dimension politique, est crucial pour donner sens à ses paroles lorsqu’il a affirmé que  » l’Europe est instrument de notre puissance, elle nous protège et nous permet de porter nos valeurs dans le monde « . La reconstruction de l’Europe est la base indispensable pour donner aux réformes envisagées par Emmanuel Macron leur force et leur légitimité. Rien n’est résolu. Mais cette journée lourde de symboles et de signification nous enjoint de donner sa chance au président de la République, et à ne pas entraver son action dès les premiers jours dans des querelles politiciennes.

Mennucci : Les électeurs ne veulent pas d’un député parachuté

Mennucci : »Les électeurs ne veulent pas d’un député hors-sol » Face à Jean-Luc Mélenchon, parachuté dans la 4e circonscription, le député PS sortant Patrick Mennucci dégaine l’argument du travail de terrain et de la proximité : »Contrairement à ce que croit Jean-Luc Mélenchon, les électeurs recherchent avant tout un député qui apporte quelque chose à leur quotidien », martèle le candidat socialiste ,engrenant le bilan de sa mandature : »Les 5millionsd’euros arrachés à la ministre de l’Éducation nationale avec Samia Ghali pour la rénovation des écoles marseillaises, le travail mené pour l’exonération de la taxe foncière pour les commerçants du centre-ville, le travail pour lancer la Métropole dont j’ai lancé l’idée dès 2012, ma réserve parlementaire presque totalement consacrée aux écoles de ma circonscription », etc. Dans le combat sans merci qui l’oppose au candidat de La France Insoumise, Patrick Mennucci dispose encore d’une autre cartouche: «Le manque de clarté de Jean-Luc Mélenchon face au Front national avec lequel il se montre arrangeant, inspiré par sa croyance en la convergence des populismes ».

Coup de gueule de Monti « echo du Frioul »

Coup de gueule de Monti

Marseille est au cœur du charivari politique national. En une semaine on aura eu:1)la démission d’Estrosi de la présidence de la Région, qui a rouvert une voie inespérée à Renaud Muselier pour revenir en force candidater à la mairie en (2020;2) le débarquement surprise de Mélenchon qui veut taper rien moins que le pilier du socialisme marseillais, Patrick Mennucci (le perdant y laissera sans doute sa peau);3)la candidature inattendue du maire d’arrondissements FN Stéphane Ravier dans la circonscription des quartiers Nord, sa visée principale restant la mairie centrale en 2020. Ravier ,un dur tendance Jean-Marie, a flairé le coup et tordu le bras à une Marine Le Pen affaiblie pour s’imposer; 4) le renoncement assourdissant de la députée PS sortante Marie-Arlette Carlotti. Son challenger des Républicains, Yves Moraine, aurait tort de crier victoire. Il a perdu son épouvantail de gauche bien commode pour fédérer son camp. Et le coup de balai sur la politique à papa pourrait, là comme ailleurs, profiter aux inconnus de La France Insoumise ou d’En Marche! L’abandon de Carlotti est symptomatique du casse-noix à l’œuvre partout en France. Militante socialiste depuis 40 ans, elle n’avait plus l’espace politique suffisant entre Macron et Mélenchon. Usée, coincée, déboussolée, broyée. Mennucci est dans le même étau. Égérie du fillonisme déchu, Valérie Boyer, dans le 11-12, doit également se méfier. Les digues de la politique traditionnelle ont lâché. Tout semble permis.   La Provence.

La fête des voisins

La fête des voisins  » est l’occasion de rencontrer ses voisins pour développer la convivialité afin de rompre l’anonymat et l’isolement qui règnent souvent dans nos quartiers et sur   notre île. Dans une société où se développe le repli sur soi et la peur de l’autre, il est  bien  de s’affirmer et  connaître ses collègues  afin  de mieux vivre ensemble.  Au-delà d’une journée  de fête dans l’année, il existe de renforcer au quotidien les petits services entre amis et pourquoi pas, une solidarité de proximité. Depuis quelques années l’association des Plaisanciers organise sur l’île du cormoran « La Fête des voisins. » Les 142 résidents de l’archipel et quelques amis ne manquent pas l’occasion d’apporter la solidarité des îliens et même si parfois les uns et les autres s’accrochent souvent pour des raisons futiles, les nuisances sonores, les clôtures, les animaux, le harcèlement, les fêtards, l’apprenti musicien, ils se rapprochent avec  la politesse, mais aussi la discrétion  et  l’écoute. Dimanche est une occasion pour enterrer les haches de guerre et de partager les boisons ou plats salés ou sucrés que chacun apportera ;

Les histoires drôles de l’Echo

 


Un mari est exaspéré :- En voila assez ! J’en ai marre. On n’a jamais réussi à se mettre d’accord en 20 ans de mariage. – 21 ans. Répond sa femme doucement.


Un couple marche et tombe soudainement sur un puits. Le mari se penche au dessus, fait un souhait et jette une pièce. La femme se penche à son tour mais elle se penche trop, tombe au fond du puits et se noie. Le mari est abasourdi quelques secondes, puis il murmure :- Ça alors ! ! ! Ca marche vraiment !


Une petite fille de 9 ans demande à sa maman :Quel âge as-tu, maman Cela ne se demande pas ma chérie, lui répond sa mère.Combien tu mesures, maman ?Cela n’est pas important ma chérie, reprend la mère.Maman, pourquoi toi et papa avez divorcé ? Redemande la petite fille.Cela ne te regarde pas ma chérie, dit la mère en terminant la discussion.
La petite fille demanda à sa meilleure copine pourquoi les adultes ne parlent pas de ces choses-là. Sa copine lui dit : -C’e st vraiment simple, toutes les réponses à nos questions sont sur leur carte d’identité. Le lendemain la petite fille fouille dans le sac à mains de sa mère et trouve sa carte d’identité. Elle est ravie de voir que son amie disait vrai, toutes les réponses à ses questions s’y trouvent ! Elle court alors voir sa mère et lui dit : Maman, je sais ton âge .Ah oui ? Et j’ai quel âge ?36 ans. Et je sais combien tu mesures .Ah oui ? Combien 1 mètre 71. Et je sais aussi pourquoi toi et papa avez divorcé. Et bien cela m’étonnerait fort ! Tu as eu un F en sexe… c’est vraiment pas une bonne note !

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Celà se passe durant une réunion pour la liberté des femmes : La première qui prend la parole est allemande :  Bonjour, mon nom est Karen, et j’ai prévenu mon mari : « Frédéric, tu vas préparer le dîner et je veux du boeuf ! » Le premier jour, je n’ai rien vu, le deuxième jour non plus, mais au bout du troisième, Frédéric me préparait le dîner. C’est au tour d’une Italienne: – Bonjour, mon nom est Isabella, et j’ai dit à mon mari : « Luigi, à partir de demain tu nettoies toi-même la maison !  »  Le premier jour, je n’ai rien vu, le deuxième jour non plus, mais le troisième, Luigi avait passé l’aspirateur. C’est au tour de l’Algérienne :- Bonjour, mon nom est Yasmina et j’ai dit à mon mari: « Mohamed, repasse le linge, Fainéant ! » – Le premier jour, je n’ai rien vu, le deuxième non plus, mais le troisième, j’ai commencé à revoir un peu …. de l’oeil gauche !

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Un restaurateur a mis une petite annonce pour trouver un cuisinier. Le premier candidat qui se présente se dépeint en ces termes :  Je suis un sous-officier en retraite. J’ai cuisiné pendant vingt ans dans une cantine d’officiers et j’ai été blessé trois fois. Le restaurateur décide de lui faire faire un essai, puis il goûte le plat préparé par l’ancien cuisinier. Il conclut avec une mine dégoûtée : – Vous avez de la chance qu’ils vous aient seulement blessé !


Une petite fille creuse un trou avec sa pelle. Le voisin l’aperçoit et lui dit:  Qu’est-ce que tu enterres là?
La gamine, sans le regarder, dit d’un ton froid :J’enterre mon poisson rouge qui est mort.
– Ton poisson rouge? Mais ne trouves-tu pas que ton trou est très grand pour un petit poisson rouge?
– Non. Mon poisson est dans le ventre de ton imbécile de chat.


 

Un prêtre marchait dans la rue et vit un petit garçon essayant d’appuyer sur la sonnette d’une maison.
Le garçon était vraiment petit et la sonnette était vraiment trop haute pour lui.
Après avoir remarqué les efforts de ce petit garçon, le prêtre s’approche de lui, passe son bras au dessus de son épaule et appuie franchement sur la sonnette. Se baissant alors vers le petit garçon, le prêtre attend des remerciements. Il lui sourit et lui demande : « Et maintenant, mon petit garçon, que fait-on ? » Le garçon répondit :  » Maintenant ! On court ! ! ! ! ! »

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Comment identifier la nationalité des visiteurs du Mondial de l’Automobile ? -L’Allemand regarde le moteur ,L’Anglais regarde les cuirs,Le Suisse regarde le coffre,-L’Italien regarde le klaxon, L’Americain regarde la taille, Le Chinois regarde tout,- Le Belge ne regarde rien, Le Français regarde la vendeuse.

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Un Anglais, un Français et un Russe se trouvent devant un tableau d’Adam et Eve dans le Paradis Originel. L’Anglais dit : Regardez leur réserve, leur calme… Ils doivent être anglais. Le Français dit alors :  Je ne pense pas. Regardez les comme ils sont beaux et impudiques. À mon avis, ils sont français. Le Russe termine en leur disant:
Vous n’y êtes pas du tout. Regardez mieux. Ils n’ont pas de vêtement, pas de maison, seulement une pomme à manger et on leur dit que c’est le Paradis! Ils sont Russes évidemment.

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C’est un vieux paysan, au marché, qui essaie de vendre sa vache 100 Euros. La vache est une vielle bête avec la peau sur les os, qu’il vend parce qu’il ne parvient plus à la nourrir. Evidemment, aucun client ne se manifeste. Un homme observe puis s’approche…- Tu n’as rien compris à la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 50% pour moi et 50% pour toi.Résigné, le paysan accepte.L’homme commence la vente : Voici la toute dernière race de bovin, enfin mise à votre disposition. La foule commence à s’avancer, se masser. Eh oui, mesdames et messieurs, cette vache est le dernier cri de la génétique africaine. Pour cette curiosité, les enchères commencent à monter : 100 Euros, 200, 300, 500 Euros.
– Et plus fort, elle a été inséminée artificiellement et elle fera bientôt deux veaux.Et les enchères continuent de montent 550, 600, 1000 Euros. L’homme continue :  Avec les veaux, une vache et un taureau, plus de problème de descendance. Et les enchères s’enflamment : 1 500 Euros, 2 000 Euros ! Alors à ce moment là, le paysan va voir l’homme et lui dit :
-Je ne vends plus ma vache! Et pourquoi, regarde tout l’argent qu’on va gagner…  Oui, mais elle vaut si cher que je préfère la garder !

 

 


 

Un patron d’une entreprise trouve que ses employés n’ont aucun respect envers lui. Un jour, il arrive au bureau avec une affiche sur laquelle il est inscrit : C’EST MOI LE PATRON « . Et il l’installe sur la porte de son bureau.Plus tard dans la journée, le patron revient de déjeuner et voit un papier collé sur son affiche :  » Votre femme a téléphoné, elle veut récupérer son affiche!  »

 

 


 

Dans un train, les voyageurs s’ennuient. L’un d’eux propose de raconter des histoires drôles pour passer le temps.J’en connais une bien bonne…C’est un Suisse qui… Son voisin se lève en protestant  Ah non monsieur ! Je suis Suisse !Alors l’autre : Ce n’est pas grave, je vais la raconter lentement… !

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Au beau milieu du fleuve, totalement irréfutables, deux énormes hippopotames ne laissaient paraître aux regards que les masses immobiles de leurs dos gris jaunâtres au cuir craquelé de boues éparses et d’algues mortes.L’un des deux mastodontes émergea soudain des eaux sombres son incroyable trogne mafflue de cheval bouffi. Ses immenses naseaux sans fond se mirent à frémir et à recracher des trombes d’eau dans un éternuement obscène et fracassant. Puis il se mit à bailler. C’était un bâillement cérémonial, lent et majestueux, qui lui déchira la gueule en deux, aux limites de l’éclatement, en même temps qu’étincelait l’ivoire de sa bouche béante et que montait aux nues son beuglement sauvage. Presque aussitôt, le second hippopotame, sortit sa tête de l’eau en s’ébrouant frénétiquement. Puis les deux mastodontes se regardèrent longuement.Alors, après avoir humé longuement de droite et de gauche l’air saturé de chaleur électrique, le premier hippopotame dit à l’autre : « C’est marrant, je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’on est déjà jeudi ».

 


 

Une mère sort avec son tout jeune fils et rencontre en chemin une de ses amies fort jolie.
-Grégory, demande la mère, embrasse la dame. Non maman !- Enfin Grégory, obéis ! Non maman ! Mais ne fais pas ta mauvaise tête! Pourquoi ne veux-tu pas embrasser la dame ?  Parce que papa a essayé hier et il a reçu une paire de gifles !

 

 


 

Deux touristes qui se promènent dans la brousse sans armes voient tout à coup venir à leur rencontre un lion en quête d’un bon repas. L’un des deux ouvre immédiatement son sac et commence à chausser ses baskets. Tu es fou, lui dit l’autre, tu ne penses tout de même pas que tu vas courir plus vite que le lion. Bien sûr que non, mais je voudrais courir plus vite que toi.

 


 

Un vieil avare va mourir seul, sans famille et sans ami. Peu avant sa mort, il reçoit son avocat, son docteur et son curé pour leur confier à chacun 50 000 FF en espèces avec pour mission d’enterrer cet argent avec lui le jour de ses funérailles. Peu après, il meurt. L’enterrement a lieu quelques jours plus tard. Après les funérailles, le curé, le docteur et l’avocat discutent : Le curé confie que son église ayant un besoin urgent d’un nouveau clocher, il a gardé 20 000 FF pour sa réfection. Le docteur, faisant des recherches sur le cancer, confesse que lui aussi a gardé de l’argent : 30 000 FF pour continuer ses recherches.L’avocat les blâme sévèrement : « Comment pouvez-vous être si malhonnêtes ? Moi j’ai placé dans le cercueil un chèque du montant total de ce qu’il m’avait confié.

 


 

Une jeune fille assez belle et vêtue de façon un peu provocante entre dans une salle d’examen pour passer un oral. L’examinateur bégaye quelque peu en lui proposant un sujet. La jeune fille lui répond le regard en dessous : »je sais pas  »
Le professeur,lui demande alors : Je vous propose un autre sujet, ou un rendez-vous ?
– Oh ! Je préférerais un rendez-vous (en rougissant quand même un peu).
– Très bien. Alors, à l’année prochaine

 


 

Un anglais, un français et un belge se retrouvent dans un pub, et au bout de quelques verres commencent les confidences :L’anglais raconte:  » Je suis sûr que ma femme me trompe avec un menuisier, sous le lit, jai retrouvé une scie et un rabot… » -« Et moi, dit le français, je sais qu’elle me trompe avec le plombier, j’ai retrouvé un fer à souder sous mon lit! »
– » Mes chers amis, grâce à vous, enfin je vois clair ! Ma femme me trompe avec un cheval !
– Un cheval !? – Oui, un cheval : sous le lit, j’ai retrouvé un jockey !

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– Que faisiez vous avant de vous marier ? Demande-t-on un jour à Marcel Jouhandeau.- Avant ? Je faisais tout ce que je voulais !

 


 

Deux polytechniciens font un safari. Un matin, en se levant, un des deux s’aperçoit que l’autre manque dans la tente. Il sort et le voit en train de courir autour d’un arbre poursuivi par un lion. Il s’inquiète pour lui. L’autre lui répond alors : »Rassure-toi, j’ai deux tours d’avance ».

On l’appelait Gaston

On l’appelait Gaston..

   

   Il n’y a pas de tâche plus belle, plus exaltante, que d’administrer une ville comme Marseille. » Le mercredi 7 mai 1986  à 11h15, l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille annonce le décès du « maire bâtisseur « qui a dirigé la cité phocéenne pendant trente-trois ans, quasiment jour pour jour. Gaston Defferre, 75ans, s’est éteint à l’hôpital de La Timone où il a livré son ultime combat, trente heures durant, entouré de ses proches, au premier rang desquels son épouse, Edmonde Charles-Roux. Depuis la veille, le professeur Robert-Paul Vigouroux, son adjoint et grand spécialiste du cerveau qui lui succédera dans le fauteuil de maire, ne laissait guère d’espoir de guérison, après la chute qui a provoqué un traumatisme crânien, plongeant Gaston Defferre dans le coma. À peine revenu d’un sommet des grands chefs d’État à Tokyo, François Mitterrand rejoint Marseille. Très affecté, le président de la République se rend au chevet de la dépouille de son ami. « Gaston, c’est quarante ans de vie pour moi, commente-t-il, ému. La Résistance partagée, toute une vie quoi! »Le Provençal, dont il étaitaussi le patron, consacre 11pages spéciales à l’événement, titrant sobrement en Une: « On l’appelait Gaston ».Le quotidien régional rappelle les grands chantiers qui ont jalonné trente-trois ans de mandats: la promenade de la Corniche, le tunnel du Vieux-Port, le prolongement de la rue Breteuil, la deuxième rocade, les écoles, les  stades, les hôpitaux… Sans oublier, au cours du quatrième mandat, la réalisation de la première ligne de métro, puis de la deuxième, un projet vieux de cinquante ans. Gaston Defferre avait émis le souhait avant sa réélection en 1977, qu’après sa mort, on fasse un moulage de sa main droite  et qu’on l’expose ensuite dans un musée avec cette épitaphe: « Voici une main qui a beaucoup travaillé pour Marseille ». Des Marseillais anonymes aux personnalités régionales , nationales et internationales, l’hommage est unanime à celui qui a indéniablement marqué la ville de son empreinte.

Les navette du Frioul bradées par l’Etat

Les ex  navettes du Frioul bradés par l’Etat

La justice est-elle allée trop vite en besogne et a-t-elle » dilapidé » les biens de Pierre Crescioni?  C’est la question posée hier à la chambre civile du tribunal correctionnel de Marseille, plus de dix ans après que le juge d’instruction Charles Duchaine -qui restera comme la terreur des notables de la ville -s’est penché sur le business des « navettes du Frioul » que Crescioni et son père tenaient avec la famille Pipolo. Enquêtant sur des irrégularités présumées, les policiers découvriront que la société de desserte-entre le Vieux-Port et les îles du Frioul-se livrait à la dissimulation de passagers par dizaines de milliers, engendrant une trésorerie « au noir ». Si Pierre Crescioni a été condamné en appel -deux ans de prison dont un avec sursis- en 2011, la restitution De cinq de ses navires a été ordonnée et l’homme réclame aujourd’hui que ce qui lui avait été saisi au début de l’enquête lui soit rendu. Du moins à sa juste valeur, puisque tous les navires confisqués à l’époque ont été vendus par les Domaines en 2007… « Dès le début de cette affaire, qui a fait couler beaucoup d’encre et qui a finalement accouché d’une souris, j’avais senti un empressement judiciaire, il fallait aller vite, pestait hier Me Alain Guidi,  dans les intérêts de l’ancien armateur, et la justice a pris le risque de tout vendre avant même que mon client ne soit condamné. Vous lui saisissez ses biens, OK, mais vous devez les lui restituer à la même valeur! », lançait-il à la juge Fabienne Allard, réclamant à l’État  1287000 euros. Selon l’avocat, « l’État n’a ni entretenu ni fait garder ces navires qui se sont dégradés rapidement et certains ont même été pillés notamment un, dont le moteur a été déposé à grand renfort de tronçonneuse. Dès les premiers procès-verbaux, que la défense conteste ce qui est extraordinaire puisque l’État critique donc l’État, les enquêteurs avaient indiqué que la valeur des navires de mon client était de 2 525 000 euros et ils ont été vendus pour 358 000 euros! » De l’autre côté de la barre, Me Béatrice Dupuy, pour l’agent judiciaire de l’État, percutait : « Juste après ses 48heures de garde à vue et jusqu’à ce que les navires soient remis aux Domaines, trois mois plus tard, c’était à Pierre Crescioni de s’occuper de ses navires. Il l’a même accepté en signant sur son PV sur lequel c’était indiqué! Pour la suite, c’est avec les Domaines qu’il faut voir, et ils dépendent du ministère de l’Économie et non de celui de la Justice, c’est donc une responsabilité administrative. » Et de tout de même argumenter sur la valeur de ces navires: » Il est bien indiqué sur le procès-verbal de l’officier de police judiciaire que son estimation approximative est donnée à titre d’information et n’a pas valeur d’expertise! Tout le monde sait que la vente aux enchères de bateaux ne rapporte rien, mais c’est comme ça, c’est la loi… »  Délibéré dans quelques semaines…

Mélenchon aura fort à faire à Marseille

Melenchon le parachuté aura fort à faire sur la cannebière…

Jean-Luc Mélenchon arrivera-t-il enfin à bon port ? Comme il l’a confirmé dans une lettre que « le Monde » a pu consulter, le leader de La France insoumise sera candidat aux législatives à Marseille, dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône. Le tribun de la gauche radicale n’est pas Marseillais, comme l’a souligné Patrick Menucci sur sa page Facebook mercredi après-midi. « Les Marseillais doivent choisir un député qui leur est utile, qui connaisse leur réalité et qui veut se battre pour eux », écrit l’actuel député de la circonscription.   Jean-Luc Mélenchon n’a pourtant pas choisi la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône par simple hasard. C’est dans cette circo du centre-ville de Marseille qu’il a réalisé son plus gros score avec 39,1% des voix, devant Macron (21,8%), Le Pen (14,4%) et Hamon (8,7%).  Avec 24,82% des voix, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête dans la cité phocéenne au soir du premier tour de la présidentielle, le 23 avril dernier. Mais son idylle avec la deuxième ville de France, « la plus française des villes de notre République », comme il dit, ne date pas d’hier. Le 14 avril 2012, avant d’être éliminé au premier tour de la présidentielle une semaine plus tard, Jean-Luc Mélenchon avait retourné la plage du Prado en prononçant une ode au métissage devant pas loin de 100.000 personnes. « Ici, il y a 2.600 ans, une femme a fait le choix de prendre pour époux l’immigré qui descendait d’un bateau, c’était un Grec, et de ce couple est né Marseille », avait-il scandé. Jean-Luc Mélenchon a, depuis, raconté ce grand meeting dans « le Choix de l’insoumission », un livre d’entretiens paru en septembre 2016. « A ce moment-là, j’ai su que j’allais parler sans demi-mesure. Avec ce discours, je crois que j’ai fait du bien à mon pays. Peut-être pas à mon résultat électoral mais je m’en fiche, ça ne compte pas », écrit-il. Cinq ans plus tard, le 9 avril dernier, il y a pile un mois, c’est sur le Vieux-Port, face à la Cannebière et à « 70.000 personnes », que Jean-Luc Mélenchon a tenu son plus gros meeting de campagne. Devant une foule immense et compacte, un rameau d’olivier à la main, le tribun a livré une heure durant le discours le plus lyrique de sa campagne. Allant jusqu’à ordonner à ses partisans d’observer une minute de silence en hommage aux 30.000 réfugiés disparus en mer. Un moment très marquant. Ce qui est certain, c’est que les militants marseillais veulent y croire. Dans le 3e arrondissement notamment, quartier le plus pauvre de France, sa candidature représente une chance, selon Audrey, étudiante marseillaise de 23 ans, qui a soutenu le candidat « insoumis » dès le début de sa campagne : »Il a assez de convictions et de sincérité dans son combat pour défendre les Marseillais, même s’il ne vient pas d’ici. Dans cette ville, il y a des gens qui auraient bien besoin de quelqu’un de sensible à la misère, et qui les défendent… pour une fois ! Il veut défendre le peuple, les plus faibles, alors il n’y a pas mieux que Marseille pour le faire. »Mais la trajectoire pourrait se heurter à quelques branches. Car cette ferveur d’un politique parisien pour la deuxième ville de France, a, pour certains, un léger goût d’opportunisme.

 

Benichou le journaleux des trépassés

Jamais connu de croque-mort aussi bon vivant que lui. C’est bien simple: les trépassés le rajeunissaient, les macchabées lui donnaient de la verve. Pendant trente ans, à «l’Obs», Pierre Bénichou, ce Bossuet séfarade en tweed et cravate tricot, fut préposé aux oraisons funèbres. Le cimetière était son domaine réservé. Il était nécrologue en chef comme d’autres, en ce temps-là, au journal, étaient verbicruciste, mythologue, œnologue, testeur de cabriolets, goûteur de surgelés, lecteur de poésie chinoise ou arpenteur-topographe des allées du pouvoir. Le plus drôle, si j’ose dire, est que seule la mort commandait à Pierre, ce grand talent paresseux, de prendre la plume. Car il feignait de n’avoir jamais le temps d’écrire, trop occupé à relire la copie des journalistes, trouver le titre accrocheur de la une, animer une conférence de rédaction façon «les Grosses Têtes» ou se remettre d’une longue nuit de poker. Fils d’André, prof de philo à Oran, et neveu de Paul, critique littéraire à qui on doit d’admirables «Morales du grand siècle», Pierre le flambard jouait volontiers les timides   Heureusement, il y avait la Faucheuse. Elle l’obligeait. Dans l’urgence du bouclage, sans ratures ni repentances, cet amoureux de Cocteau et Giraudoux rédigeait alors quatre ou cinq feuillets étincelants pour dire adieu aux célébrités, dont il avait été le plus souvent l’ami et connaissait les poèmes, les chansons, les films par cœur. Il semblait vouloir les retenir avant le grand bond. L’art qu’il mettait à les saluer était aussi une manière de les remercier de lui offrir l’occasion, si rare, d’écrire.