Communiqué de Frioul Culture Bien être..

Chers adhérents et ami(es)


Je voudrais remercier le journal l’Echo du Frioul dans ses commentaires du 18/11 qui retrace si justement le parcours de notre association depuis sa création, ainsi que ses difficultés à satisfaire pleinement le bien être de ses adhérents. En effet, une demande d’autorisation est en cours auprés des services de la Mairie pour obtenir une structure d’accueuil à nos adhérents et invités, cette structure sera également ouverte aux écoles, associations, aux passionnés des esp-verts, aux échanges culturels, comme il nous est demandé dans notre convention des jardins partagés en partenariat avec la VdM.
Je souhaite bien évdemment l’appui de nos responsables politiques Mme Sabine BERNASCONI et de Mr Christian COUTON.
Je tiens particulièrement à remercier tous nos adhérents et résidents qui nous soutiennent dans cette démarche.

Le Président
Serge GUILLEMET

Faut rigoler sur l’echo

Un jeune pied-noir dont la femme est enceinte de huit mois fait son service militaire. Il téléphone à son épouse et lui dit :
– Dès que tu auras accouché, envoie-moi un télégramme. Mais surtout ne le rédige pas en clair, sinon toute la compagnie serait au courant, et je me ruinerais à leur offrir à boire. Tu n’auras qu’à mettre : « Viens vite, j’ai préparé un couscous. » Je comprendrai.
Un mois plus tard il reçoit le télégramme suivant :  » Viens vite, j’ai préparé trois couscous dont deux avec merguez. »
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Un vieux Juif meurt et rencontre Dieu en arrivant au paradis ; il fait le bilan de sa vie :
« – La pire chose qui me soit arrivée, c’est quand mon fils s’est converti au catholicisme…, dit-il.
– Moi aussi ça m’est arrivé… lui répond Dieu. – Et qu’est-ce que vous avez fait ? demande le Juif.
– Un nouveau testament… »
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Au cours d’une réception un Rabbin se retrouve aux côtés d’un évèque.
Pour plaisanter, l’évêque dit au rabbin :
« – Alors dites-moi, quand allez-vous céder à la tentation et goûter au porc ?
– A votre mariage, Monseigneur, à votre mariage… »
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Invité au repas de baptême, le grand rabbin est surpris à mettre de l’eau dans son vin.
Sautant sur l’occasion, le rigolo de service lui demande :
« – Et alors, vous baptisez votre vin maintenant ?
– Ah mais pas du tout, je le coupe… »
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Un pêcheur se rend sur les bords d’un lac pour y taquiner le goujon.
Le premier jour, il hésite longuement sur le choix de l’appât, puis se décide pour le ver de terre. La journée se passe sans une touche ; pourtant, à sa droite, un autre pêcheur réalise de belles prises. Intrigué, il s’adresse à son voisin chanceux et lui demande quel appât il utilise : – Eh bien, répond celui-ci, voyez-vous, je suis chirurgien, et je me suis aperçu un jour par hasard que les poissons étaient friands d’amygdales humaines, c’est donc ce que j’utilise. Le lendemain, notre ami tente à nouveau sa chance, à l’asticot, cette fois. Mais, rien. Absolument rien !Et à sa gauche, un autre pêcheur réalise une pêche de rêve, sortant de l’eau sans discontinuer carpes, brochets, truites et anguilles…Comme la veille, notre pêcheur s’enquiert de l’appât utilisé. – Je suis médecin-chef de l’hôpital municipal, dit son interlocuteur, et cela me permet de récupérer des bouts d’appendice humain en salle d’opération. J’ai constaté que tous les poissons en sont fous. Le jour suivant, le brave homme arrive au bord de l’eau, et voit qu’un autre pêcheur s’est installé sur le coin qu’il occupait la veille. Et ça mord ! Ca mord tellement que le nouveau venu est dans le poisson jusqu’aux genoux ; à peine le temps de jeter sa ligne à l’eau qu’il ferre et sort à chaque fois des « monstres aquatiques ». Blasé, le pêcheur lui demande : – Je suppose que vous êtes médecin ?
– Moi ? Non, je suis rabbin… »

Deux amis, Maurice et David, ne se sont pas vus depuis de nombreuses années.
Un jour, ils se rencontrent dans le Sentier : « – Maurice, mon ami, c’est bien toi ?
– David, ça fait si longtemps ! Comment ça va, les affaires ça marche ?
– Oui, très bien. Et pour toi ? Le magasin marche bien. Je suis toujours dans la confection et on attend un petit dernier, et toi ? Ca va aussi. Je rentre d’Israël, avec ma femme Rachel ; les enfants vont bien aussi… Ils parlent ainsi pendant quelques minutes, puis David invite son vieil ami à dîner un soir : Pour venir à la maison, c’est très facile. Je suis au 1, rue d’Aboukir. A la porte, avec ton coude tu tapes le code 624, puis tu donnes un petit coup de pied dans la porte et tu entres. Tu appelles l’ascenseur en appuyant sur le bouton avec ton coude, puis tu entres en tirant vers toi la porte avec ton pied. Enfin tu appuies sur le 3 avec ton coude. OK ? Ma porte est juste en face de l’ascenseur. Tu n’auras qu’à appuyer sur la sonnette avec ton coude, et on viendra t’ouvrir. Mais… pourquoi dois-je donner des coups de pied dans les portes et appuyer avec mon coude ?- Maurice, tu ne vas pas arriver les mains vides quand même ? »
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« – Sur ma vie, Simon, le noir, c’est une couleur ! Non ! Jacob, c’est pas possible, le noir, c’est noir, c’est pas une couleur !
– Aïe, aïe, Simon, mais tu veux ma mort ou quoi ? Puisque je te le dis que le noir c’est une couleur !
– Écoute, Simon, on va voir le Rabbin, lui, il saura. Ils se retrouvent chez le Rabbin :
– Rabbi, Rabbi ! Dis-lui à Simon, que le noir c’est une couleur ! Bien sûr Simon que le noir, c’est une couleur !
– Le noir… c’est vraiment une couleur ? Eh oui ! Le noir, c’est une couleur ! Jacob et Simon repartent.
– Tu vois Simon, le noir, c’est une couleur ! D’accord, le noir c’est une couleur, mais le blanc, là, c’est sûr, c’est pas une couleur !
– Aïe, aïe, Simon ! Mais bien sûr que si, le blanc c’est une couleur ! Ah non, sur ma mère ! Le blanc, c’est pas une couleur, c’est blanc !
– Viens, Simon, on retourne voir le Rabbin. Rabbi, Rabbi ! Dis-le à Simon, que le blanc c’est aussi une couleur !
– Mes enfants arrêtez de vous disputer ! Le blanc…, le blanc…, eh oui, le blanc c’est une couleur !
Jacob et Simon repartent. Bon, Jacob, tu avais raison, le blanc, c’est aussi une couleur !
– Alors tu vois bien, Simon, que la télé noir et blanc que je t’ai vendue, c’est bien une télé couleur ! »
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Par un beau dimanche après-midi, deux religieuses se promènent dans le vieux Montréal lorsque l’une d’elle aperçoit deux jeunes filles qui selon toutes les apparences pratiquent le plus vieux métier du monde. Or, nos deux religieuses sont choquées de constater que l’une des demoiselles porte un chandail avec le nom de « JESUS » écrit bien en vue au niveau de la poitrine. Les religieuses sont scandalisées et elles ne peuvent s’empêcher d’aller parler à la jeune fille. – Vous n’avez pas honte de blasphémer le nom de Jésus comme ça… C’est scandaleux de provoquer les faiblesses des hommes en utilisant le nom du fils de Dieu. C’est tellement honteux que rien qu’à vous regarder, je devrais aller me laver les yeux à l’eau bénite pour avoir le salut de mon âme ! Une fois les religieuses parties, l’une des deux filles dit à l’autre : – Je te l’avais bien dit que « Je suce », ça s’écrivait pas comme ça !
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Une petite fille de 9 ans demande à sa maman : Quel âge as chérie, lui répond sa mère. Combien tu mesures, maman ? mère.Maman, pourquoi toi et papa avez divorcé ? Redemande la petite fille. – Cela ne te regarde pas ma chérie, dit la mère en terminant la discussion. La petite fille demanda à sa meilleure copine pourquoi les adultes ne parlent pas de ces choses copine lui dit : -C’e st vraiment simple, toutes les réponses à nos questions sont sur leur carte d’identité. Le lendemain la petite fille fouille dans le sac à d’identité. Elle est ravie de voir que son amie disait vrai, toutes les réponses à ses questions s’y trouvent ! Elle court alors voir sa mère et lui dit : sais combien tu mesures.Ah oui ? Combien ?1 mètre 71. Et je sais aussi pourquoi toi et papa avez divorcé. Et bien cela m’étonnerait fort !
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Celà se passe durant une réunion pour la liberté des femmes : La première qui prend la parole est allemande :- Bonjour, mon nom est Karen, et j’ai prévenu mon mari : « Frédéric, tu vas préparer le dîner et je veux du boeuf ! »- Le premier jour, je n’ai rien vu, le deuxième jour non plus, mais au bout du troisième, Frédéric me préparait le dîner. C’est au tour d’une Italienne: – Bonjour, mon nom est Isabella, et j’ai dit à mon mari : « Luigi, à partir de demain tu nettoies toi-même la maison !  » – Le premier jour, je n’ai rien vu, le deuxième jour non plus, mais le troisième, Luigi avait passé l’aspirateur. C’est au tour de l’Algérienne :- Bonjour, mon nom est Yasmina et j’ai dit à mon mari: « Mohamed, repasse le linge, Fainéant ! » – Le premier jour, je n’ai rien vu, le deuxième non plus, mais le troisième, j’ai commencé à revoir un peu …. de l’oeil gauche !
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Un restaurateur a mis une petite annonce pour trouver un cuisinier. Le premier candidat qui se présente se dépeint en ces termes : – Je suis un sous-officier en retraite. J’ai cuisiné pendant vingt ans dans une cantine d’officiers et j’ai été blessé trois fois. Le restaurateur décide de lui faire faire un essai, puis il goûte le plat préparé par l’ancien cuisinier. Il conclut avec une mine dégoûtée : – Vous avez de la chance qu’ils vous aient seulement blessé !
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Une petite fille creuse un trou avec sa pelle. Le voisin l’aperçoit et lui dit: – Qu’est-ce que tu enterres là? La gamine, sans le regarder, dit d’un ton froid : – J’enterre mon poisson rouge qui est mort.- Ton poisson rouge? Mais ne trouves-tu pas que ton trou est très grand pour un petit poisson rouge?- Non. Mon poisson est dans le ventre de ton imbécile de chat.
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Un prêtre marchait dans la rue et vit un petit garçon essayant d’appuyer sur la sonnette d’une maison. Le garçon était vraiment petit et la sonnette était vraiment trop haute pour lui. Après avoir remarqué les efforts de ce petit garçon, le prêtre s’approche de lui, passe son bras au dessus de son épaule et appuie franchement sur la sonnette. Se baissant alors vers le petit garçon, le prêtre attend des remerciements. Il lui sourit et lui demande : – « Et maintenant, mon petit garçon, que fait-on ? » Le garçon répondit : – » Maintenant ! On court ! ! ! ! ! »
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C’est un vieux paysan, au marché, qui essaie de vendre sa vache 100 Euros. La vache est une vielle bête avec la peau sur les os, qu’il vend parce qu’il ne parvient plus à la nourrir. Evidemment, aucun client ne se manifeste. Un homme observe puis s’approche… – Tu n’as rien compris à la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 50% pour moi et 50% pour toi. Résigné, le paysan accepte.L’homme commence la vente : Voici la toute dernière race de bovin, enfin mise à votre disposition.La foule commence à s’avancer, se masser. – Eh oui, mesdames et messieurs, cette vache est le dernier cri de la génétique africaine. Pour cette curiosité, les enchères commencent à monter : 100 Euros, 200, 300, 500 Euros.
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– Et plus fort, elle a été inséminée artificiellement et elle fera bientôt deux veaux. Et les enchères continuent de montent 550, 600, 1000 Euros. L’homme continue : – Avec les veaux, une vache et un taureau, plus de problème de descendance. Et les enchères s’enflamment : 1 500 Euros, 2 000 Euros ! Alors à ce moment là, le paysan va voir l’homme et lui dit :- Je ne vends plus ma vache! Et pourquoi, regarde tout l’argent qu’on va gagner… – Oui, mais elle vaut si cher que je préfère la garder !
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Une mère sort avec son tout jeune fils et rencontre en chemin une de ses amies fort jolie. – Grégory, demande la mère, embrasse la dame. Non maman !Enfin Grégory, obéis ! Non maman ! – Mais ne fais pas ta mauvaise tête! Pourquoi ne veux-tu pas embrasser la dame ? – Parce que papa a essayé hier et il a reçu une paire de gifles !
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Un vieil avare va mourir seul, sans famille et sans ami. Peu avant sa mort, il reçoit son avocat, son docteur et son curé pour leur confier à chacun 50 000 FF en espèces avec pour mission d’enterrer cet argent avec lui le jour de ses funérailles. Peu après, il meurt. L’enterrement a lieu quelques jours plus tard. Après les funérailles, le curé, le docteur et l’avocat discutent : Le curé confie que son église ayant un besoin urgent d’un nouveau clocher, il a gardé 20 000 FF pour sa réfection. Le docteur, faisant des recherches sur le cancer, confesse que lui aussi a gardé de l’argent : 30 000 FF pour continuer ses recherches.L’avocat les blâme sévèrement : « Comment pouvez vous être si malhonnêtes ? Moi j’ai placé dans le cercueil un chèque du montant total de ce qu’il m’avait confié.
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Alain rentre chez lui le soir.Son père lui demande : Ce n’est pas aujourd’hui que l’on devait vous donner vos carnets ?- Si, mais je l’ai prêté à Jérôme pour qu’il fasse peur à son père.
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Une jeune fille assez belle et vêtue de façon un peu provocante entre dans une salle d’examen pour passer un oral. L’examinateur bégaye quelque peu en lui proposant un sujet. La jeune fille lui répond le regard en dessous : »je sais pas  » Le professeur, lui demande alors : Je vous propose un autre sujet, ou un rendez-vous ? Oh ! Je préférerais un rendez-vous (en rougissant quand même un peu). – Très bien. Alors, à l’année prochaine
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– Que faisiez vous avant de vous marier ? Demande-t-on un jour à Marcel Jouhandeau. – Avant ? Je faisais tout ce que je voulais

Un député LREM suggère d’installer l’Assemblée nationale à Marseille

Un député LREM suggère d’installer l’Assemblée nationale à Marseille

 


« Tenir séance au-delà du périphérique », délocaliser « définitivement l’Assemblée dans une de nos grandes villes », voire débattre à distance dans un « Parlement virtuel » : Adrien Taquet, député LREM, a dévoilé lundi des propositions iconoclastes de réforme. »Faut-il raser le Palais Bourbon? », interroge cet élu des Hauts-de-Seine de 40 ans dans une note publiée par la Fondation Jean Jaurès, où il rappelle le Serment du jeu de Paume de 1789, selon lequel « Partout où ses membres sont réunis, là est l’Assemblée nationale ». »Dans un pays centralisé comme le nôtre, où le fossé semble irrémédiablement se creuser entre les citoyens et leurs représentants, (…) la question du lieu de résidence de l’Assemblée nationale mérite d’être posée », dit ce patron d’agence de publicité, dans ce qui est présenté comme une contribution aux chantiers de réforme de l’Assemblée lancés par son président François de Rugy. »Pourquoi ne pas imaginer siéger une fois par mois loin de Paris », suggère-t-il. Et même, « pourquoi ne pas faire de Marseille la nouvelle capitale législative? ». »On peut d’ailleurs se demander comment nos sénateurs, dignes représentants des collectivités locales, n’y ont jamais pensé pour eux », dit ce proche d’Emmanuel Macron.

Coup de gueule de Monti

Coup de gueule de Dominique Monti

 


Comme prévu, l’ultime mobilisation contre la réforme du code du travail a échoué. Ils étaient environ 8 000 manifestants à Paris, et quelques centaines 0 Marseille …score miteux, il faut bien le dire, en regard des déclarations tonitruantes des organisateurs de la manifestation. Depuis le début, et Laurent Berger et Jean-Claude Mailly, même s’il a été désavoué ensuite par sa base, avaient crié casse-cou : comment faire reculer un gouvernement qui vient d’être élu et qui considère cette première réforme comme une condition sine qua non de sa politique ? Aussi bien, le vaste soulèvement des salariés prédit par Mélenchon ne s’est pas produit, le contraignant à une piteuse retraite. Les critiques portées au projet sont largement justifiées sur plusieurs points essentiels. Mais pour y faire obstacle, il fallait s’unir pour battre Macron dans les urnes, ce que la gauche a refusé de faire, plutôt que de parier sur un improbable «troisième tour social» qui ne s’est jamais produit par le passé.

JL Mattei dans l’echo

JL Mattei et sa page hebdomadaire
Poisson-ogre (Anoplogaster cornuta)

 


C’est une espèce de bestiau maritime qui vit loin de nous au plus profond du globe, dans les abysses. On le retrouve un peu partout autour du globe entre 500m et 5000m de profondeur. Evidemment, dans ces ombres peu fertiles, la nourriture est tellement rare qu’il doit pouvoir dévorer à peu près tout ce qu’il rencontre. En proportion, c’est l’animal qui possède les plus grandes dents au monde. Il ne peut pas fermer complètement sa mâchoire. Contrairement aux autres espèces qui vivent dans les profondeurs, il est puissant et robuste, c’est un prédateur. Un « petit » prédateur en raison de sa taille : 16 centimètres dans sa grande longueur. Pas de quoi pavoiser…Et pourtant le bonhomme est un glouton ! Un vorace ! Un goulu ! Un avide ! Un goinfre qui porte parfaitement son nom de baptême : Le poisson ogre !
Sa petite tête, sa grande mâchoire, ses dents visibles lui donne un air dément. Cette tête est criblée de cavités de mucus délimitées par des arêtes dentelées et recouverte d’une fine peau. Quant à ses yeux ils sont relativement petits et situés haut sur la tête. Une tête d’une couleur qui va du brun foncé au noir. L’animal semble latéralement compressé, d’abord fortement puis le corps va en s’amincissant vers la queue. Les nageoires sont petites, sans épine. Les écailles sont incorporées dans la peau. Elles ont la forme de plaques minces. La ligne latérale est développée et se présente comme une rainure ouverte le long des flancs. Un sacré tableau ! Un cauchemar ! De quoi vous filez les jetons pour quelques jours ! Les adultes présentent deux grands crochets implantés sur la mâchoire inférieure. Ils sont si grands que le bestiau possède une cavité de chaque côté du cerveau pour accueillir les dents quand la bouche est fermée. Impossible, donc, de vous déguisez en poisson ogre. A moins bien sûr de vous faire trépaner ! Ce qui pourrait être embarrassant. Ainsi, proportionnellement à la taille de son corps, le poisson-ogre possède les plus longues dents du règne animal. En conséquence vous devrez réviser l’opinion que vous aviez de votre copain : celui à qui vous attribuez (avec envie) le fait « d’avoir les dents longues » ! Manifestement il n’est pas le seul ! Ses concurrents ne s’en laissent pas compter ! Par contre, mais il n’y a aucune raison de le plaindre au vu de son aspect et de ses mœurs, le poisson ogre se fait chasser et croquer par les thons et les marlins ! Aussi la justice divine qui semblait, jusque là, absente ou muette, se réveille et rétablit jusque dans ces profondeurs abyssales l’équilibre de son balancier. Avouons que ce n’est pas toujours le cas. Nous pouvons nous en réjouir sans retenue en attendant qu’elle fasse de même sur les terres fermes que nous arpentons. Est-ce ainsi que les bêtes sont ? J-L M.

Une association SDF

Quelques residents frioulais se sont regroupés en 2013 pour créer une Association Frioul Culture Bien Être. Mme et M. Guillemet, Montes et Campana avec quelques fidèles de la place du marché dans le haut Frioul sont les fers de lance de cette entité.

Une réunion conviviale autour d’un repas chaque mois, des concours de boules, de cartes, des visites de monuments ou sites de Marseille, aide aux handicapés et un partenariat avec la ville pour l’entretien des jardins protégés et le nettoyage du site dans le haut frioul. Cette association forte de près de 150 adhérents se développe et lors des réunions évoque certains projets. Depuis sa création, M. Guillemet Serge le président tente désespérement d’obtenir de la mairie de secteur un local libre à la maison des associations domiciliée sur la place du marché avec deux autres entités Le CIQ Frioul (inexistant) et Frioul Un Nouveau Regard. L’association Frioul Culture Bien Être pour les réunions et manifestations loue le snack Le Tapaloca . Ce restaurant pour des raisons de santé de son gestionnaire a fermé quelques mois ce qui prive les adhérents de l’association de se retrouver régulièrement . M. le président Guillemet a adresser diverses missives auprès des divers services de la mairie chargés des relations Associatives pour obtenir l’autorisation d’installer un Mobil Home dans un lieu a définir. Les réponses sont évasives, « on étudie le dossier « Les jours, semaines, mois passent et rien ne se décante .. L’association cherche un moyen « juridique » de forcer la décision et de devenir une Association domicilié et non SDF.

 

 

 

Melanchon met en garde les canons à « merde »

Mélenchon « met en demeure » deux médias après des « questions malveillantes »

Anticipant de prochains articles des magazines Capital et L’Express, consacrés à ses anciens mandats, Jean-Luc Mélenchon a publié sur son blog la teneur de ses échanges avec les journalistes et indiqué qu’il se réservait le droit de porter plainte pour diffamation.

« Je sais que le canon à merde va encore tonner, contre moi cette fois-ci. » Par ces mots écrits sur son blog, mercredi, Jean-Luc Mélenchon a annoncé lui-même la couleur : « D’ici quelques jours, Capital et L’Express veulent tirer leurs salves de commande », écrit le leader de la France insoumise, en prenant les devants avant d’éventuelles révélations à son encontre de la part des deux magazines. L’élu y indique notamment faire « une mise en demeure » à leur encontre et ajoute qu’il « poursuivra le moment venu en diffamation ».
Dans une rubrique de son site intitulée « questions malveillantes », spécialement créée pour l’occasion, le député des Bouches-du-Rhône dévoile les mails envoyés par ces médias, comprenant une série de questions portant notamment sur ses anciens mandats locaux en Essonne et l’achat de permanence. Le message du journaliste de Capital y est même reproduit intégralement, avec notamment son numéro de téléphone. « Les questions [que les journalistes] posent, leur manière d’essayer d’intimider les gens pour les obliger à répondre, les questionnaires du matin pour le soir, l’arrogance et le sentiment d’avoir tous les droits qui les animent, tout est à vomir », s’indigne Jean-Luc Mélenchon. « Mon intention est de vous montrer le style de l’inquisition que nous subissons, le genre de questions qui m’est posée et le ton sur lequel cela se fait », justifie également l’élu insoumis, qui ne veut « rien laisser sans réponse sans pour autant donner une place centrale aux flots de l’égout médiatique ».
Le journaliste de Capital évoque une « méthode d’intimidation »
Sur les « révélations » attendues, Jean-Luc Mélenchon se défend également : « Bien évidemment, il est impossible que j’aie commis quelque acte délictueux ou immoral que ce soit. Si ce n’était pas le cas, il y a longtemps que ça se saurait », écrit-il en évoquant les déclarations qu’il se doit de faire régulièrement. Qualifié de « série B de l’investigation » par l’intéressé, le mensuel Capital, qui paraît la semaine prochaine, a interrogé le député des Bouches-du-Rhône sur les circonstances de l’achat de sa permanence en 1997, lorsqu’il était sénateur. Jean-Luc Mélenchon y revient en détail, assurant avoir « raconté l’histoire 100 fois », et expliquant en particulier ne pas avoir « eu besoin de payer » cette acquisition avec l’argent de son indemnité de parlementaire 

Le député accuse en retour Capital d’avoir des annonceurs qui « ont peut-être des comptes à régler avec [lui] et [ses] camarades ». Interrogé par BFMTV, jeudi, le journaliste du magazine, Christophe David, se dit « très surpris de la méthode » utilisée par Jean-Luc Mélenchon, qui est « clairement une méthode d’intimidation ». S’agissant de L’Express, l’élu insoumis reproduit 19 questions auxquelles il a répondu, souvent en détail, sur ses conditions passées d’élu : indemnités, prêt « à taux préférentiel », recrutement de plusieurs de ses proches… A l’issue de ses réponses, il poursuit : « Il est écœurant d’avoir à répondre à de telles questions qui ne manifestent aucun respect pour la vie privée des personnes qu’elles visent. » Et accuse de « sexisme » les questions liées à ces « femmes honnêtes et travailleuses », à savoir sa fille et ses deux anciennes compagnes . »Je ne vous réponds par écrit que pour appuyer la mise en demeure que vous aura présenté mon avocate dans le but de protéger ces personnes contre la mise au pilori que vous semblez vouloir leur infliger », poursuit Mélenchon. Avant de conclure son message à L’Express par un « soyez assuré de mon mépris le plus complet ».

Une belle leçon de vie de Bernard Tapie

C’est une belle leçon de vie que nous donne Bernard Tapie, serein et philosophe:

« Quand on a70ans et plus, il faut accepter qu’à un moment donné, on va aller vers l’épreuve ultime qu’est la mort ;et pour moi, ça n’est pas une catastrophe. » La mort ne va cependant pas de soi. « J’ai vécu d’une manière incroyable, formidable, nuance-t-il. Je suis chanceux. J’ai connu des moments de bonheur inimaginables… Bon voilà, je n’ai pas envie de partir. » Il se battra donc, comme d’habitude. Il y a au moins deux façons de vivre une maladie grave ,le cancer notamment, trop souvent synonyme-à tort-de mort assurée. Ou bien on lutte, retranché du monde, sans mot dire,de crainte que tout monde ne vous enterre déjà. Ou bien on combat, au vu et au su de tous, dans la transparence totale. Bernard Tapie a choisi la deuxième façon. L’ancien ministre ,ancien patron de l’OM ou d’Adidas, aujourd’hui actionnaire principal de La Provence, va expliquer pourquoi dans l’émission de Laurent Delahousse, « 19h le dimanche, » sur France 2, en répondant aux questions pendant une balade qui s’est déroulée, il y a quelques jours, dans le parc du Luxembourg, à Paris, au milieu des arbres déplumés de l’automne finissant.

 

 

Cinq balles pour un réglement de compte à Marseille

 

Cinq balles tirées à hauteur d’homme et notamment au niveau du thorax : nul doute que le ou les auteurs présumés de l’assassinat commis au cours de la nuit de samedi à dimanche, peu avant 1h du matin, ont visé pour tuer. La victime, un homme de 24 ans, a été retrouvée le corps ensanglanté sur la voie publique au pied de la cité Félix-Pyat, une résidence classée comme sensible des quartiers Nord de Marseille, à Saint-Mauront (3e). Grièvement blessé, le jeune garçon a été transporté dans un état grave à l’hôpital. Son pronostic vital était engagé. Il a finalement succombé à ses blessures au cours de la nuit.
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13e homicide par balles dans les Bouches-du-Rhône
La victime était connue des services de police, notamment pour des faits d’infraction à la législation sur les stupéfiants. Au terme des premières constatations effectuées par les hommes de la sécurité publique, le parquet de Marseille a décidé de confier les investigations à la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ), déjà en charge de la plupart des affaires d’homicides volontaires par arme à feu dans le département.
Le mode opératoire de ce nouvel assassinat reste toutefois à définir. Car lorsque les enquêteurs sont arrivés sur place, ils n’auraient trouvé aucun témoin direct des faits. Et pour le procureur de Marseille, Xavier Tarabeux, les éléments d’enquête n’étaient pas réunis en l’état, hier soir, pour qualifier l’homicide de règlement de comptes au sens classique. Cette piste n’est toutefois pas exclue en raison du profil de la victime. S’agit-il d’une énième querelle sur fond de trafic de stupéfiants ? Ou bien faut-il chercher ailleurs le mobile de l’assassinat ? La victime était placée sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une instruction en cours. À ce jour et depuis le début de l’année 2017, il s’agit du 13e homicide par balles commis dans les Bouches-du- Rhône, dont 11 ont été qualifiés de règlements de comptes. Sur ces 11 faits, 9 ont été perpétrés sur la commune de Marseille. Le 20 octobre dernier, un homme de 40 ans a été tué par balles dans un règlement de comptes à la cité la Bricarde, dans les quartiers Nord (15e).

 

David Poisson décède uite à un accident

Le skieur David Poisson, 35 ans, médaillé de bronze aux Championnats du Monde en

2013, est décédé après une chute lors d’un entraînement de descente dans la station canadienne de Nakiska, a annoncé cette nuit la Fédération française de ski (FFS).
«Dévastés par cette nouvelle», le président de la FFS Michel Vion, le directeur technique national Fabien Saguez et l’ensemble de l’encadrement sportif et du personnel administratif de la Fédération, «s’associent à la douleur de ses proches dans ces moments particulièrement difficiles», indique le communiqué de la Fédération, qui ne donne pas plus de détails à ce stade sur les circonstances du décès.
Le skieur effectuait un entraînement dans la station canadienne de Nakiska, traditionnelle base de préparation des Bleus avant la tournée nord-américaine, qui commence à Lake Louise dans moins de deux semaines (25-26 novembre).