la dernière plaidoirie de Paul Lombard

Paul Lombards’en est allé. La triste nouvelle nous acueillis hier soir àfroid, au terme d’unejournéedominicalequiannoncelepiredesfroidsclimatiquesetjudiciaires,carc’esttoutlemondejudiciaire qui est en deuil. Avocat pénaliste, avocat d’assises comme on disaitjadis,PaulLombardatirésarévérence dans l’après-midi àl’hôpital Saint-Joseph,àParis.À89 ans, il a succombéàuneinfectionpulmonaire. Paul Lombard, c’était une voix, un verbe, un talent oratoire comme on en croise de moinsenmoins dans les cours d’assises et les tribunaux de France, une manière de « chanter », de défendre et de porter haut la voix de la défense. Bretteur de mots, conteur de talent, il restera l’undes pluscélèbres avocatsde ces cinquantedernièresannées,laissant derrière lui des plaidoiries mémorablesetdenombreuxécritssurlajustice. « C’est 65 ans d’unmonde judiciaire qui s’en va »,asalué sonassocié Me Olivier Baratelli. Tandis que, pour le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin, « il laisserala marqued’unhommefinetcultivé ». Paul Lombardrevendiquait « des centaines, voire des milliers » d’affaires àson actif, dont certains desplusgrandsdossiersdel’histoire criminelle française, de l’affaire de Bruay-en-Artois(1972)àcelledupetit Grégory Villemin (1984), en passant par le procès de Christian Ranucci,condamnépourlemeurtrede la petite Marie-Dolorès et l’undes
derniers guillotinés de France, en 1976. »N’écoutezpasl’opinion publique qui frappe àlaportedecette salle.Elleestuneprostituéequitirelejugeparlamanche,ilfautlachasserde nosprétoires,carlorsqu’elleentrepar une porte, la justice sort par l’autre », avait-il plaidé au procès Ranucci. « J’auraisvoulu défendre Verlaine, Baudelaire, Oscar Wilde. Dieu ne l’a pasvoulu.J’aieumarevancheendéfendant Albertine Sarrazin »,écrivait Paul Lombard àpropos de l’auteur de L’Astragale,morte à29ans lors d’uneinterventionchirurgicale. Né le 17 février 1927 àMarseille, filsdemédecin,diplôméd’étudessu
périeures (DES) de droit, il aexercé de1952à1995danssavillenatale.Il aimaitaussiParisoùils’estinstalléà un âge où il aurait pu prétendre àla retraite, dirigeant en collaboration avec d’autres avocats le cabinet « Lombard, Baratelli et associés ». À Marseille, son fils Bruno et ses filles MartineetElisabeth,maisaussiBéatrice Dupuy,fidèledes fidèles,ont porté haut la voix du maître et fait grandir le cabinet. La Provence leur présente ses condoléances attristées. En 2008, crinière blanchie par les années, main un peu tremblante mais timbre toujours clair, il est en
coreintervenudansungrandprocès d’assises, celui de Michel Fourniret et de sa femme Monique Olivier, en tant que conseil du père d’Élisabeth Brichet, une des victimes du tueur ensérie.Ils’estaussioccupédesuccessionsde peintres de renom, dont PicassoetChagall… PaulLombard était aussi un écrivain de talent.Aussi talentueux à l’écrit qu’à l’oral. Parmi la vingtaine d’ouvrages qu’il arédigés, Mon intimeconviction(1977),Quandlajustice se trompe (1981), Le Juge et l’avocat (1992, avec la magistrate Simone Rozès), Ma vérité sur le mensonge(1997).Jusqu’àceDictionnaire amoureux de Marseille (2008), où il posait son regard plein de tendresse surlePhocéequ’ilaime. Paul Lombard était un éclectique qui aimait la vie. Membre du club gastronomique des 100, membre du clubdesMarseillaisdeParis.MeLhote,undesespairsmarseillais,sesouvientdelui, àBéziers, dans l’affaire TommyRecco,quand,aveclui, »molesté, il aincarné devant le palais de justice une exigence absoluepour tout avocat :lerespect intangible des droitsdeladéfense ». « J’aitoujoursdésiréêtreavocat,j’ai beau réfléchir, àaucun moment je n’aieuenviedefaire un autre métier »,déclarait-il dans les années 1970.Il disaitaussi que si on perdait lafoi,ilvalaitmieuxarrêter. Salut Paul, tes phrases et tes mots vontnousmanquer. DenisTROSSERO
PhilippeVittel(deuxièmeàgauche),présidentdelaSociétéducanaldeProvence,etYvonBerland (àsagauche),présidentd’Aix-Marseilleuniversité,ontsignéuneconventiondepartenariat. / PHOTO DR
AusortirdelaprisondesBaumettes,après l’exécutiondeChristianRanucci,en1976. / DR
Marseille
L’avocatPaulLombardàAix-en-Provenceennovembre2008,àlasortie del’audienceoùilavaitobtenul’acquittementenappeld’AlainVerrando dansl’affairedubergerdeCastellar. / PHOTO SERGEMERCIER
AvecletruandMéméGuérini,peuaprès sonarrestation,àlafindesannées1960. / DR

Faut rigoler Histoires drôles d el’Echo

Faut Rigoler…

 

 

 

Dans une école marseillaise, la maîtresse demande à ces élèves s’ils pensent avoir tout dans la vie. La plupart se taisent, mais y en a un ou deux qui lèvent le doigt quand même.Le premier minot dit : – Moi j’ai tout, m’dame. J’ai un vélo, pleins de jouets, une grande chambre dans une belle maison avec un jardin, mes parents ils ont la béhemme. Alors voilà, j’ai tout quoi !- Et est-ce que tu as une piscine dans ta grande maison ?
– Euh, non… je vais à la mer-Et tu aimerais en avoir une ?- Sur !
– Et bien tu vois, tu n’a pas tout à fait tout. En fait il te manque bien quelque chose encore.- Ah oui … ben oui c’est vrai finalement…
Un autre dis alors :- Moi j’ai vraiment tout, m’dame: les jouets, la bagnole, la maison avec le jardin, la piscine et j’ai même un chien.- C’est bien, lui dit la maîtresse, mais ta maison, est-ce qu’elle est près de la plage par exemple. Est-ce que tu vois la mer de ta fenêtre ?- Ah ben non. Nous on habite à Montolivet, alors pour la mer, ça fait un peu loin quand même…- Et bien tu vois, tu n’as pas tout à fait tout toi non plus… alors vous voyez, les enfants, personne ne peut tout avoir dans la vie, c’est impossible. Et même si on beaucoup de choses, ça a ne fait pas toujours le bonheur parce qu’on s’aperçoit vite qu’il nous manque encore quelque chose pour avoir tout.D’un coup, Momo, le fils de Zé, qui avait rien dit lève le doigt :- Si m’dame, nous on a tout. C’est mon père qui l’a dit…
– Ah bon. Et qu’est qu’il a dit exactement ?- Ben… que maintenant on avait tout, quoi !
– Comment ça ?- Hier ma sœur, elle a ramené chez nous son nouveau copain. C’est un parisien et en plus il est supporter du PSG. Alors mon père il a dit : « Oh putain, il nous manquait plus que ça ! »
Jésus a choisi Marseille pour revenir sur Terre.
Afin de trouver du monde et se faire connaître, il entre au Marengo sur le Vieux Port.
– Bonjour mes frères, je suis Jésus de Nazareth, je suis redescendu sur Terre pour vous sauver… – Allez ça va… dégage! Pas de mendigots, ici … Va faire ton cirque ailleurs, bouche !- Tu ne me crois pas ? Que puis-je faire pour te convaincre.- He be si t’es Jesus, je sais pas, moi ! Fais un miracle…Un vieux papet se dirige avec deux cannes vers la table de contrée. Quand il passe à coté de lui, Jésus lui met la main sur l’épaule et voilà le papet qui lâche ses cannes et marche à la oineugaine…-Tcheudeu, je le crois pas…, fait le patron, tu peux nous refaire un autre truc ?Jésus soupire- Homme de peu de foi, tu veux encore une preuve ? Soit…Un aveugle boit tranquillement son pastis au comptoir. Jésus lui met la main sur les yeux et l’aveugle aussitôt de dire :- Fatche, Loule, tu pourrais au moins refaire la déco de ton bar. Ca craint… Loule, le patron, est sans voix. Jésus lui dit :- Me crois-tu maintenant ?- Si tu fais encore un miracle, on te croit, parole…Jésus s’approche de Zé qui est dans un coin en train de lire la Provence. Dès qu’il le voit arriver, Zé se met à hurler :- Putain, ne me touche pas, NE ME TOUCHE PAS !!!
– Mais pourquoi as-tu peur, mon frère. Je ne te veux aucun de mal, seulement te guérir… » – Me guérir ? Tu veux ma mort oui ! Ecoute, je suis employé à la Sécu. Ca fait quatre mois que je suis en arrêt maladie. Et j’ai bien l’intention que ca dure encore un peu…
Zé se présente dans un grand magasin pour une place de vendeur.
Le chef de rayon lui demande s’il a de l’expérience:- Si j’ai de l’expérience, ahiiiii. Mais je suis le roi de la vente. Sur la tête de ma mère, y’a pas meilleur vendeur que moi. Je vendrais des patins à roulettes à un cul de jatte tellement je suis bon…- Et tu as des références ?- Oh, lui, je suis marseillais! Alors la tchatche, ça me connait! C’est pas une référence ça ?Le chef, goguenard, décide d’essayer le Zé pour la journée, histoire de voir.Le soir, il revient vers son nouveau vendeur:
– Alors, Zé, combien de clients aujourd’hui ?- Un seul
– C’est pas très brillant ça, pour un roi de la vente. Et quel montant ?
– 100 – 100 quoi ? 100 cacahuètes ? – Il est pas beau lui? 100 000 Euros, bien sur!
– Quoi ? 100 000 Euros ? Mais…comment ça ? A un seul client ? Comment tu as fait ça ?
– Facile ! Un type se présente et je lui ai vendu un hameçon. Puis je lui ai proposé un petit lancer et une série de mouches. Et comme je lui ai dit qu’il peut pas pêcher sans être bien équipé, je lui ai vendu aussi la grande canne avec la ligne et les bouchons et aussi un moulinet. Après, pour pas qu’il passe pour un plouc devant les autres pêcheurs, je lui ai vendu l’équipement, les bottes, le ciré et le bob. Et puis je lui ai demandé où il comptait aller pêcher. Il m’a dit : sur la côte. Alors, je lui dit qu’il ferait bien d’acheter un bâteau pour pêcher au large, et je lui vendu un hors-bord de 8 mètres avec deux moteurs… Ensuite, je lui ai demandé comment il allait emmener son bateau sur la côte. Y savait pas, alors je lui ai vendu une remorque et un 4×4 pour tracter le tout Et puis on a fait les comptes. Ça faisait 102 000 Euros. J’y ai fait un prix à 100 000. Il a signé. c’est tout.Le chef est ahuri, assis par terre, il n’en croit pas ses oreilles :
– Tu as vendu un bateau et un 4×4 à quelqu’un qui venait pour acheter un hameçon ?
– Heu…En fait pas vraiment. Le client venait pour acheter une boite de tampons pour sa femme, alors je lui ai dit : Foutu pour foutu, pourquoi vous iriez pas à la pêche ?
Zé est parti en safari cette année. Devant un casa au Tapaloca au Frioul, il raconte à Olive sa chasse au lion. Un cauchemar :- Je suis dans la clairière, je vois le lion, j’épaule, je tire … peng ….et je le rate ! Alors, le lion il me voit, et il me court après … – Oh putain con, et il te radague et il te bouffe ?- Mais non ! je cours, je cours. Tu sais comme je cours…. Sauvé. Je vois un arbre et je monte à l’arbre. …Mais le lion, il grimpe aussi – Oh putain con, et il te radague et il te bouffe ? – Attends, je monte tout en haut de l’arbre…. et le lion, il monte aussi… – Oh putain con, et il te radague et il te bouffe ?
– Mais attends je te dis. il y a une branche maousse alors, je rampe sur la branche pour m’éloigner du tronc….. seulement voila cet encatané de lion, il rampe aussi… – Oh putain con, et il te radague et il te bouffe ? – Oh mais dis, Olive, ties avec moi ou avec le lion ?
Un jour de semaine, où tout le monde travaille, un vieux marseillais des beaux quartiers se promène sur le quai du coté du fort St-Jean. Là, il voit un jeune, torse nu, allongé par terre, en train de se radasser au soleil. La vrai lagremuse.Le vieux s’approche et lui fait :
– Oh minot à ton age, tias pas honte ? C’est tout ce que tu as à faire ?- Excusez, l’oncle, qu’est ce que je devrais faire, d’après vous ?- Moi, ton age, je travaillais dur. Tu devrais faire pareil…- Ah ouais ? Et pourquoi faire ?- Bé ! pour gagner de l’argent, couillosti !
– Ah ouais ? Et pourquoi faire ?- Il est pas beau lui ! Pour être riche comme moi, bougre de fada- Ah ouais ? Et pourquoi faire ?- Quand tu seras riche, tu pourras te reposer et bien profiter de la vie !- Ah ouais ! et qu’est ce que je fais là, à votre avis?.
Momo, le fils de Zé, joue au train électrique dans sa chambre :
– Tchou tchou tchou Le train 6022 en provenance de Vintimille et à destination de Marseille Saint-Charles entre en gare de Nice! Nice, deux minutes d’arrêt. Tous les emmanchés, les pébrons et les tarés de Nice descendent du train.
Sa mère, qui prépare le déjeuner dans la cuisine, bondit en entendant ça et lui crie :
– Momo, qu’est-ce que c’est que ce langage ? Sois poli ou je confisque le train électrique.
– Euh, oui man, d’accord man.Et il continue a jouer :- Tchou tchou tchou tchou tchou … Le train 6022 en provenance de Vintimille et à destination de Marseille entre en gare de Toulon ! Toulon, 2 minutes d’arrêt ! Tous les abrutis, les tarlouzes et les grognasses de Toulon descendent du train et se magnent le cul !La mère, furieuse, fait irruption dans la chambre du minot, lui fiche une paire de gifles, confisque le train et repart à sa cuisine. Resté seul, Momo pleure à n’en plus finir tant et si bien qu’au bout de 10 minutes, sa mère prend pitié. Estimant que la leçon a dû porter, elle lui rend son train électrique à condition qu’il ne dise plus de gros mots.Et le petit train repart :- Tchou tchou tchou tchou tchou … Le train 6022 en provenance de Vintimille entre en gare de Marseille Saint-Charles ! » (la mère tend l’oreille) « Marseille Saint-Charles, Marseille Saint-Charles, terminus du train, les voyageurs sont priés de bien vouloir descendre du train. Correspondance à destination de Miramas et Port de Bouc, voie D.
La mère, soulagée et heureuse a un sourire de contentement qui s’efface aussitôt quand le haut-parleur Momo ajoute :- Nous prions aimablement les voyageurs de bien vouloir nous excuser du retard de ce train, dû essentiellement à une poufiasse qui n’a pas arrêté de nous emmerder !
Zé vient de trouver du travail chez Ricard. Coup de bol, il est à la production dans l’atelier qui fabrique le « fly ». Le bonheur ! C’est Titin qui lui montre le boulot à faire :
– Alors tu vois, tu prends les caisses là de bouteilles, tu montes sur la passerelle et tu les portes au la-bas de l’autre coté. Et tu fais gaffe, sur la passerelle, hein, ça glisse. Tias compris ?Et vouais, j’ai compris… je prends les caisses, je traverse et voilà- Et tu fais gaffe- Eh vouais, je fais gaffe ! Tu me prends pour un anglais ou quoi ! Regarde …
Et le Zé encape la première caisse, enquille la passerelle. En haut, il se met à faire le James. Il se galège, il est estrassé de rire… Titin a beau lui beugler de faire méfi… zou, ça loupe pas, voilà le Zé parti les quatre fers en l’air. Il lache la caisse, se desbaousse par desssus la rambarde et le teston en premier, file droit dans l’énorme cuve de pastaga qui était juste en dessous.Titin, ni une ni deux, file à toute blinde direct dans le bureau du chef : – Chef, Chef, y a Zé, le nouveau, il est dans la cuve de 51. La pleine.
– Oh fatche….Il est remonté ?- Oui, oui, Chef. Il est remonté et même qu’il a dit « Et, mon vier ! » – D’accord, et après ? Il est sorti ?- Sorti ? Vous rigolez, chef… Après il a demandé des olives et il a replongé.
Deux minots jouent au foot dans un , quand l’un d’eux est attaqué par un pitbull. L’autre a juste le temps d’arracher une planche de la clôture proche et de l’abattre sur le chien, lui brisant la nuque. Un journaliste qui passait par-là se précipite pour interviewer le garçon. Il commence par noter : « Un jeune supporter de l’O.M. sauve son ami d’une mort sanglante ».- Mais, je suis pas un supporter de l’O.M… dit le garçon
– Mais tu es pour quelle équipe alors ?- Je suis pour le PSG ! Répond le garçon.
Le reporter barre la ligne déjà écrite et recommence son article : « Un jeune voyou assassine froidement le compagnon à quatre pattes d’une honnête famille marseillaise ».

 

Méhu fait son jogging comme tous les matins le long de la plage du Prado. En courant, il manque de s’estramasser en mettant le pied sur une vieille bouteille de coca déposée là par les vagues. Il a un bouchon en liège dessus et un papier tout jaune dedans, recouvert de signes bizarres. Au moment où il défait le bouchon pour sortir le papier et le lire… MAGIE ! Un génie gicle de la bouteille comme un ressort !!!
– Tcheudeu ! ! (le génie devait avoir aussi une origine marseillaise) Je suis esquiché de longue dans cette bouteille, j’ai le dos ruinté. Tu m’as délivré, t’ies bien brave ! Ca mérite un petit cadeau … Alors, jeune, qu’est ce que je peux pour toi ?Méhu, un peu impressioné- Un vœu c’est ça ? … Le génie opine….Attends je réfléchis. … Ca va, j’ai trouvé. Voilà : je vis à Marseille et ma nine, elle fait un stage de 6 mois à Nouillorque. Alors je voudrais que tu me fasses une autoroute Marseille – Nouillorque pour que je puisse aller la voir aque la golf  Le génie sursaute.- C’est ton voeu, ça ? T’ies fada ou quoi ? une autoroute Marseille – Nouillorque?. Non mais tu imagines le boulot, dis ? Oh jobastre, écoute, je suis génie et je te dois un vœu, d’accord ! Mais, putain, s’il te plait pas ça…. fais-en un autre ! Méhu bougonne :- Un autre … un autre … T’ies un drôle de génie, toi ! Bon écoute, j’ai un autre problème avec ma nine. Des fois…enfin, souvent … on s’accroche un peu, des choses d’amoureux, quoi…mais c’est passekeu j’arrive jamais à capter ce qu’elle veut exactement. Alors voilà mon vœu…Je veux que m’explique ce qui se passe dans la tête des femmes, comment elles raisonnent, tout ça … D’ac ? Le génie regarde Méhu… se gratte la tête … et lui répond : – Ton autoroute, tu la veux à 2 ou à 3 voies ?
Zé doit faire un tour chez le toundaire, rapport à la nuque longue.
– Allez chef, c’est à nous. Zou, assieds toi là … Alors, comme je te les coupe.
– Ecoute-moi bien : tu va me faire une spéciale… Tu me fais une fausse raie sur la gauche avec une frange mi longue devant. Derrière tu me fais un dégradé asymétrique… asymétrique, tu m’ entend bien…. , A droite tu me frises un peu, léger, hein pas de trop, mais que ça ce voit quand même… , la patte de droite tu la laisses plus longue que celle de gauche et au dessus des oreilles, tu me fais des zigzags.- Oh, Zé, t’ies gaga ? C’est quoi, cette coupe ? – C’est quoi cette coupe, tu me dis, figure de poulpe ? C’est celle que tu m’as fait le mois dernier.
Trois souris marseillaises discutent sec, assises autour d’un morceau de mozarella au fond d’un cafoutche de Menpenti. Et la modestie n’est pas leur spécialité. La première affirme avec insolence :- Oh les gars, fada, vous voyez les balès de tapettes avec le morceau de gruyère? Eh bé, té vé, sans les mains ! Tranquille ! Moi J’ouvre le truc avec les dents, je taxe le fromage et scapa! La deuxième, pour ne pas être en reste enchaîne :
– Oh, mais c’est rien ça, figure que ties ! Qu’est ce tu fais le gandin avec ton histoire de tapettes. Moi, tu vois les graines rouges empoisonnées ! Eh bé moi, je me les grignote comme des biscuits apéritif ! Trop galette…Alors la troisième souris se lève et dis.
– Bon allez zou, je m’arrache, les filles! C’est l’heure d’enfler le chat.
A l’époque de la grande équipe de 92, Zé et son neveu sont devant le stade Vélodrome juste avant l’ouverture des grilles.- O’ fan, Kévin, j’ai oublié les places à la maison. Tu y vas en courant. – Dac, tonton.- Et fonce, hein, qu’on va louper le début, sinon!
Comme Zé habite avenue de Mazargues, dix minutes après, le petit est de retour. Il est essoufflé et semble affolé.- Tonton, tonton!!!- Quoi ! quoi !…Qu’est-ce qu’il y a ? tu les as pas ?. – C’est pas ça tonton. Mauvaise limonade… c’est foutu pour le match!
– Mais qu’est ce qu’y a ! Accouche !- A la maison, il y avait tantine allongée par terre dans l’entrée. Elle bouge pas, elle respire pas. Tonton, je crois qu’elle est morte.
– Oh putain, tu m’as fait une de ces peurs ! A voir ta figure, je croyais que Papin, il jouait pas.

Coup de gueule de Dominique Monti

Pour avoir pendant plus de 40 ans exercé  dans divers titres de presse la rubrique  c judiciaire et couvert nombre de débats divers j’ai suivi avec intérêt devant la correctionnelle de Marseille un procès sur un homme battu !!! oui !!!!vous avez bien lu !!!! un homme un vrai !!!  un dur !!! un tatoué devant le tribunal qui se plaint des sévices corporelles  qu’il a subi de son épouse.   Sabine, 48ans, grande blonde vénitienne, ongles soignés et port altier, titulaire d’un master en droit, sur le point d’embrasser la profession d’avocat, première femme dans le paysage judiciaire marseillais à battre un homme.  De mémoire de magistrat, on n’avait pas gardé pareil souvenir. Car Laurent, son mari, ingénieur, épousé dix-sept ans plus tôt, vivait depuis cinq ans un enfer sur terre, un martyre à domicile, sans pause ni remède  apparent.  Il fallait être  présent dans la salle d’audience surchauffé pour concevoir un tel scénario, Madame distribuant à Monsieur, depuis un an et demi, gifles, morsures, obligation de rédiger des lettres d’excuses, coups de pied, lunettes cassées, harcèlement téléphonique au travail, voyages contrariés en terres idylliques -Bali ou la Thaïlande-sans oublier le très inconfortable tirage de testicules tant redouté de la masculine condition… Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes conjugaux, Sabine déposant plainte sur plainte,  jusqu’à ce que les gendarmes de Roquevaire, excédés par les appels au secours déguisés, comprennent que l’épouse était une manipulatrice de talent. Bref, la « furie d’Auriol », puisque c’est là que se sont déroulés les faits, a bien failli tromper son monde, jusqu’à ce 23juillet, jour d’apothéose conjugale, où Sabine a poussé Laurent sur la terrasse. Le mari a chuté lourdement sur le sol mouillé. Fracture de la clavicule, 20 jours d’ITT. Ajoutez les deux enfants lovés dans cette « guerre des Rose » sans fin et vous aurez un tableau  de l’amour moderne linéairement contrarié. « C’est un homme qui a été extrêmement dégradant », a-t-elle glissé, Laurent lui lançant parfois: « Tu n’es rien », « Tu as deux neurones » ou encore « Tu vas finir dans la fosse commune ». Elle a assuré qu’elle « n’était pas autoritaire » pour deux sous, ni même pour trois, et que c’est lui qui, chaque fois, « la provoquait ». Avec cet aveu faussement candide: « C’est quand même étonnant qu’un homme ne parte pas s’il en a assez! »  « Glissade » Avec Sabine, une bousculade devient « une glissade » et Monsieur ne ment pas, « il renverse la situation ». « Il va falloir qu’elle fiche la paix à Monsieur!,s’est agacé le procureur Dufour. La relation d ’emprise, c’est la négation de la relation de couple. C’est la fusion absorption. »On n’était pas sur le marché de la bourse -encore que! mais sur le marché du cœur. Douloureux procès joliment conduit par la présidente Belmontet, qui a renvoyé Madame dans les cordes:18mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de soins et interdiction de croiser le mari. Laurent est reparti le cœur saigné mais l’hémorragie stoppée en compagnie de l’association  Hommes Battus.

78 bureaux de vote pour la primaire socialiste à Marseille

78 bureaux de vote pour la primaire socialiste à Marseille

Les frioulais voteront au Palais de la Bourse sur la cannebière….

La fédération départementale du PS annonce que 78 bureaux de vote seront mis en place pour la primaire à gauche à Marseille, sur les 249 que compteront les Bouches-du-Rhône. Seize lieux seront donc ouverts pour autant d’arrondissements de la ville. Détail important: i l ne sera pas possible de voter par procuration. Dans le détail  :les électeurs du1er auront rendez-vous de 9h à19h au palais de la Bourse; dans le 2earrondissement, école Vincent-Leblanc (32,rueVincent-Leblanc); dansle 3earrondissement, AIL Belle-de-Mai (33, rue Jean-Cristofol); les votants des 4e et 5e arrondissements seront regroupés à l’école Chave (191, boulevard  Chave); dans le 6e,il faudra se rendre à la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône(58,rue Montgrand); pour le 7e, salle Saint-Georges (près de la place du 4-Septembre); dans le 8e, l’école Bonneveine-Sablier (52, boulevard du Sablier);dans le 9e, école Château-Sec (39, chemin Joseph-Aiguier); dans le 11e, rendez-vous à la maison associative (148, boulevard Saint-Marcel); dans le 12e, deux lieux sont prévus à l’école Maurelle-Petit Séminaire (rueduPetit-Séminaire) et à l’école des Caillols (32, chemin des Campanules);dans le13 e ,l’école Rose-Val Plan ouvrira ses portes (77,avenue de la Croix-Rouge); pour le 14e, ce sera au groupe scolaire Sinoncelli (49,rue Boisselot); pourle15 e ,ce sera à l’école des Aygalades (14,boulevard Falque);enfin, dans le16e, rendez-vous à l’école Rabelais (rue Rabelais). Seule la question du 10e reste à trancher entre le cercle de la Renaissance ou une école « à définir ».

Les Plaisanciers du Frioul affichent les comptes 2016

Samedi Association des Plaisanciers du  Frioul avait convoqué au siège de la bulle au Cormoran les sociétaires pour le conseil d’administration. 110 personnes  ont répondu à l’invitation sur les 350 adhérents ayant acquitté leurs adhésions. Le quorum prévu par les statuts  n’étant pas réuni on adapta la séance par une interruption d’une demie- heure afin de satisfaire la réglementation. M. le Président Philippe Mille  avant de dresser  le bilan de l’année écoulée, invita l’auditoire  a observer une minute de silence  en mémoire de celles ou ceux qui ont quitté la communauté frioulaise en 2016.   Dans son rapport moral Le Président  mit l’accent sur «  les travaux importants réalisés   par les membres de l’association  pour  l’aménagement des locaux, diverses manifestations telles les rencontres festives du samedi  avec les repas lentilles, fruits de mer ou choucroutes.  Les grandes régates « Marcel Pagnol 23 bateaux, Ronde du Frioul 25 bateaux, rondes des îles 15 bateaux, Visite des Embiez et la croisière du souvenir. Bilan financier positif, un solde de 10 000 euros a disposition à la Banque.  L’avenir, 2017 s’annonce sous les meilleurs hospices, on persévère avec l’aval des adhérents des repas lentilles du vendredi, des concours de boules, de cartes,  des séances pillâtes chaque dimanche à  Leo Lagrange, les repas phyllo organisé par Albert Huguet tous les second vendredi par mois, des bateaux à disposition pour les membres de l’association désireux  visiter le frioul a amis ou parents, « HÔPITAL CAROLINE », VISITE, SAUCISSONNADE, balade club . Une part importante dans le  calendrier 2017 est réservée aux enfants, la chandeleur, Pâques, Halloween Enfin des concours de boules en nocturnes et les régates. Il se passe toujours quelques événements à la Bulle des Plaisanciers qui conforte le titre de Première  association frioulaise.

Hollande oui à Macron

Dominique Villemot estime que François Hollande va soutenir Emmanuel Macron. (Reuters)

Après vous et quelques autres, y aura-t-il d’autres basculements vers Macron au PS?
Il y a en aura d’autres, c’est certain. La plupart des socialistes, pour l’heure, se sentent contraints par une discipline de parti. Mais à la fin de la primaire, beaucoup rejoindront Emmanuel Macron.

Dont François Hollande?
Pour l’heure, le Président pointe le doigt sur les dangers des programmes de Fillon et de Le Pen, et ne soutient personne dans cette primaire. Il se prononcera fin février ou début mars. Mais François Hollande va probablement soutenir Macron.

François Hollande, chef du PS pendant onze ans, lui ferait donc une infidélité?
On ne peut pas dire que l’appareil du PS l’ait aidé… Par ailleurs, je ne vois pas quel autre candidat il pourrait soutenir.

Jean Louis Turquin mort par balle

Mort par balle de Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à Nice pour l’assassinat de son fils

Jean-Louis Turquin en 2006.
Jean-Louis Turquin en 2006.
Photo N-M

Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à Nice pour l’assassinat de son fils, a été trouvé mort avec un impact de balle « dans le dos », dans la nuit de vendredi à samedi, à son domicile de l’île antillaise de Saint-Martin.

Le vétérinaire avait été condamné par la cour d’assises de Nice à 20 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de son fils de 8 ans, Charles-Édouard, dont le corps n’a jamais été retrouvé.

Dans cette affaire, qui avait défrayé la chronique, Jean-Louis Turquin, 68 ans, avait toujours clamé son innocence.

INSTALLÉ COMME VÉTÉRINAIRE

Une « enquête de flagrance » pour meurtre a été ouverte, confiée à l’antenne de Saint-Martin de la section de recherches de la gendarmerie de Pointe-à-Pitre.

En libération conditionnelle depuis 2006, Jean-Louis Turquin s’était installé à Saint-Martin en 2010 comme vétérinaire.

Une voisine a alerté les gendarmes « vers une heure du matin », après avoir été avertie par la deuxième épouse de la victime.

Selon le procureur, cette dernière a expliqué avoir trouvé le corps « en rentrant d’une soirée », « dans la chambre à coucher », au domicile du couple à Mont-Vernon, dans le nord-est de l’île.

Le corps avait « un impact de balle dont l’orifice d’entrée se trouvait dans le dos » et « deux étuis percutés » ont été trouvés par les gendarmes, a précisé le procureur.

« Les lieux avaient visiblement été fouillés », a-t-il indiqué, en précisant que « toutes les hypothèses » étaient envisagées.

Selon les premiers éléments de l’enquête, il n’y aurait pas de trace d’effraction, mais le portail et la porte d’entrée du domicile « restaient régulièrement ouverts » du fait de l’activité professionnelle de la victime, des animaux circulant dans l’enceinte de la propriété.

Zacharie Noah s’est éteint

Zacharie Noah s’est éteint

 

Zacharie Noah, père de Yannick et grand-père de Joakim, est décédé dimanche à Yaoundé à l’âge de 79 ans. Défenseur élégant, il avait remporté la Coupe de France avec Sedan en 1961.

 

Zacharie Noah en mars dernier en Guadeloupe lors du premier de la Coupe Davis, où il était venu assister au retour de son fils Yannick sur le banc de l’équipe de France. (R.Martin/L’Equipe) Sans lui, la France du sport ne serait pas vraiment ce qu’elle est aujourd’hui. Zacharie Noah, né en en 1937 dans un Cameroun encore sous protectorat français, s’est éteint dimanche matin à Yaoundé, «paisiblement dans son sommeil et entouré de toute sa famille», a indiqué son fils Yannick

L’image de Zacharie étreignant Yannick après la victoire de ce dernier à Roland-Garros en 1983 est restée gravée dans les mémoires.

Zacharie et Yannick Noah après la victoire du second à Roland-Garros en 1983. (L’Equipe)

Mais Zacharie, fils de Simon Noah, un ancien tirailleur et employé d’une plantation de cacaoyers tué d’une balle dans le dos lors d’une tentative de coup d’Etat au Cameroun en 1985, avait auparavant laissé des souvenirs par lui-même. Il fut un défenseur élégant avec Saint-Germain puis Sedan, où est né Yannick en 1960. Il avait gagné la Coupe de France avec l’équipe ardennaise en 1961 et s’en est allé lors d’un week-end dédié à cette épreuve. Tout un symbole.

Zacharie Noah avec Sedan lors d’un match de Championnat au Havre en 1960. (L’Equipe)

Aujourd’hui, la lignée des Noah se poursuit sur un troisième continent avec son petit-fils Joakim, basketteur des New York Knicks plusieurs fois All Star en NBA. Avec toujours un quelque chose de particulier qui vient de Zacharie, et sans aucun doute de bien plus loin, et qui traverse les générations. «J’ai toujours montré mes émotions. Je tiens cela de mon père, de mon grand-père», confiait Joakim il y a dix ans. De fait, le patriarche n’est pas complètement parti.

Gaudin avec ses amis

Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, le 14 avril 2016 dans son bureau de l’hôtel de ville

Marseille (AFP) – Des centaines d’employés municipaux qui applaudissent leur patron, le maire (LR) de Marseille: le syndicat Force Ouvrière présentait vendredi ses v?ux à Jean-Claude Gaudin, une « tradition » locale contestée par l’opposition qui y voit l’illustration d’un « système » clientéliste vieux de plusieurs décennies.

« Que vous aimiez Gaudin c’est normal, parce que Gaudin vous aime bien. Qu’est ce qu’il y a d’anormal? Qu’est ce qu’il y a de scandaleux? » a lancé le sénateur-maire Les Républicains de Marseille, abondamment applaudi par les représentants de FO, invités dans un théâtre municipal.

« Qu’est-ce que je n’ai pas entendu sur le rôle du maire et du syndicat Force Ouvrière? », a-t-il ajouté. « Je suis très heureux de soutenir l’action que vous menez, parce que je la considère loyale, juste et profitable ».

« Monsieur le maire, voilà la 21e fois que le syndicat vous présente ses v?ux. Je tenais à vous remercier de l’excellence de nos relations (…) nous vous apprécions énormément », avait auparavant déclaré le patron des territoriaux de FO, Patrick Rué.

« Gérer les intérêts de la ville et défendre les intérêts des fonctionnaires territoriaux n’a rien d’incompatible, surtout quand on a pour objectif commun le service public », a ajouté M. Rué, dont le syndicat est hégémonique à la mairie et a aussi remporté en 2016 45% des voix aux élections de la nouvelle métropole Aix-Marseille-Provence.

« Vous n’avez jamais caché votre attachement à Force Ouvrière. Pour notre part, nous assumons pleinement cette proximité », a-t-il poursuivi.

Attaqué à plusieurs reprises au cours de la cérémonie, le député PS Patrick Mennucci a dénoncé auprès de l’AFP une tradition des v?ux qui relève « du pur clientélisme dont on voit tous les jours les conséquences dans la ville », à travers le délabrement des services publics, selon lui.

« J’aurais préféré que M. Rué souligne le risque que François Fillon fait peser sur les fonctionnaires », a-t-il taclé.

Décrit par plusieurs historiens, le rôle de Force Ouvrière dans la gestion de Marseille remonte au premier maire de l’après-guerre, le socialiste Gaston Defferre, explique à l’AFP le sociologue Cesare Mattina, auteur de « Clientélismes urbains – Gouvernement et hégémonie politique à Marseille ».

Le système trouve son origine « sur un accord entre le syndicat et la mairie, fait d’échanges et de bons services », notamment des « embauches » et des « facilitations administratives », en échange d’un « soutien » à la majorité municipale, décrit le sociologue. La cérémonie des v?ux est un moyen de le « confirmer, au niveau matériel et symbolique », selon lui.

le salaire des présentateurs de la télé

Télé 2 semaines, dans son numéro publié aujourd’hui révèle les salaires des présentateurs des JT.

Combien gagnent-ils vraiment ceux qui nous parlent chaque jour des malheurs du monde.

Voici les chiffres donnée par le magazine:

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Gilles Bouleau, Anne-Claire Coudray et Jean-Pierre Pernaut: 30.000 à 40.000 euros par mois

Le magazine rappelle que Claire Chazal et Laurence Ferrari gagnaient 50.000 euros par mois et PPDA émargeait à 71.500 euros par mois

David Pujadas (France 2): 15.000 euros par mois + un salaire pour la présentation des magazines

Laurent Delahousse (France 2): 15.000 euros par mois + un salaire pour la présentation des magazines

Ruth Elkrief (BFM TV): 15.000 euros par mois

Carole Gaessler ( France 3): Plus de 10.000 euros

Passée par France 2, la journaliste avait un salaire plus élevé que la moyenne de France 3, salaire qu’elle a gardé en arrivant sur la chaîne des régions.

Francis Letellier (France 3): 6.000 euros par mois

Présentateur de tranche (BFM TV): 5.000 à 6.000 euros par mois