On ecrit à l’Echo du Frioul

La semaine dernière dans l’écho du Frioul du  18 mai 2018 n° 487 , nous avons publié un papier avec un titre « ronflant » :  qu’allons  nous faire de lui et la photo d’une personne que nous avions rencontrée et qui n’est pas concernée par son avenir. Plus de 2500  internautes se sont connectés sur le site égalant un de nos meilleurs « score »  De nombreuses  personnes nous ont adressé des mails, les uns « les inconditionnels » se félicitant du contenu du texte, les autres beaucoup plus réservées. Nous avons retenu le courrier d’une personne du Frioul, Jolie écriture, lettre construite, pas de haine ni d’insulte. Cette personne nous reproche   ce que nous acceptions c’était notre but..d’avoir voulu faire du sensationnel, de jeter de l’huile sur le feu. Je rappelle tout simplement que  »je » suis journaliste depuis 1964 avec une carte de presse 34 829.  La fonction et l’éthique qui colle à la profession est  de transcrire des faits… la citation de Albert Londres «  est révélatrice.. « Notre rôle n’est pas de plaire ou de déplaire  Il est temps de tremper la plume dans la plaie . Comme le papier s’adresse aux lecteurs, il était nécessaire de répondre à leurs interrogations… Qui est celui la, qu’a-t-il fait, que fait- on de lui et qu’allons nous faire de ce fabricant de bombe.  M.  Abdellaoui  que nous avons interviewé  s’est  donné pour mission d’essayer de comprendre pourquoi ce jeune est radicalisé et comment faire pour le sortir de cette situation ; Il  nous a demandé de « provoquer » une rencontre avec une association « CIQ » pour expliquer une situation difficile pour la famille et les amis. Ce qui a été fait et nous ne pensons pas avoir dépassé les règles de bienveillance.

D.M directeur de publication

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