A l’école du réel

À L’ ÉCOLE DU RÉEL

 

   Réformes.

“Le monde va à toute allure (…) Je fais ce que j’ai dit, on était peut-être plus habitué (…) On a mis en place des réformes attendues depuis des années comme la simplification du droit du travail (…) La politique, ce n’est pas une pincée de sel ou une pincée de poivre en plus. Un peu plus de social, un peu moins de social”. En même temps. “Il n’y a pas de politique de justice possible si on ne produit pas d’abord. C’est le fameux en même temps.” Cordée. “La cordée est solide, c’est notre pays. Ce n’est pas vrai qu’on est injuste. Les gens voudraient qu’on distribue de l’argent aux plus modestes. Mais qui le paye? Vous et vos impôts. Il faut qu’on mène ceux qui réussissent à réussir mieux et plus vite. Sinon, ils s’en vont ailleurs et on perd des richesses” . SNCF. “Je demande des efforts à un peu tout le monde pour construire le chemin de fer de demain (…) Tous les cheminots aujourd’hui en emploi resteront sous le statut (…) J’appelle au calme. La bonne réponse n’est pas d’arrêter la réforme mais de la faire ensemble”. Universités. “Les professionnels du désordre doivent comprendre qu’on est dans un état d’ordre (…) Ce ne sont pas des étudiants mais des agitateurs professionnels (…) il n’y aura pas d’examen en chocolat dans la République” . Hôpitaux. “Il faut réorganiser le système de soins. On va plus investir, réorganiser l’hôpital et faire plus pour le personnel” . Retraités. “Il n’y a pas de souverain mépris, j’ai besoin de vous, je fais appel àvous (…)Je n’ai jamais pris un retraité pour un portefeuille”. Limitation de vitesse. “Si ça ne marche pas, on ne continuera pas”. Taxe d’habitation. “Les communes auront une compensation à l’euro près”. Entreprise. “Tout le monde, quand ça va mieux, doit pouvoir en profiter: au 1er janvier prochain, dans toutes les entreprises en-dessous de 250 salariés, il n’y aura plus de forfait social sur l’intéressement distribué” . Syrie. “Nous avons la preuve que, il y après de dix jours, des armes chimiques ont été utilisées -au moins du chlore -par le régime de Bachar el-Assad (…) En aucun cas la France ne laissera une escalade ou quoi que ce soit qui endommagerait la stabilité de la région”. Riches. “Les riches n’ont pas besoin d’un président. Ils se débrouillent très bien tout seuls. Moi, je suis président de tous les Français”.   Il justifie les”efforts”demandés aux retraités, tout en leur disant “merci”.

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