Rose la Frioulaise ferme la crèche aux santons

Rose et Raymond les santonniers du Frioul

Photos Monti

 

Ils se sont installés sur le Frioul Place du marché dans les années 70 Rose et Raymond les santonniers de Saint Just  Raymond nous a quitté il ya quelques années, tous les frioulais se souviennent de l’homme bon vivant jovial.. Rose est sur l’archipel, elle participe aux diverses réunions des associations. Nous avons un pincement au cœur lorsque l’on a appris que l’atelier familiale avait été vendu.. Chacun d’entre nous possède un santon de Gelato et a chaque regard c’est vers Raymond et Rose que notre pensée se fixe.

 

C’est la fin d’une époque, boulevard Michel (13e). L’époque où Rose Gelato, puis Rose et ses filles, Muriel et Véronique, façonnaient minutieusement des santons dans leur vaste atelier familial, devenu vétuste au fil des ans. Car celle que tout le monde appelle Rosette, chez les santonniers comme dans le quartier, s’y était installée avec son mari en1961, après des débuts précaire  cinq années à travailler dans la cave d’un immeuble. Le vaste et lumineux atelier de Saint-Just, c’était alors le paradis pour le jeune couple. D’autres s’y installeront bientôt.Car  c’en est fini des santons pour les Gelato-Camoin (deux noms pour une même famille), artisans marseillais emblématiques, présents à toutes les foires aux santons phocéennes de1955 à2016. Le terrain a été cédé au promoteur Mistral qui vient d’obtenir un permis de construire pour 12 appartements et détruira les 600m² de bâtiments existants. « On a arrêté complètement l’activité fin 2016,explique Véronique Venturini, la cadette. Il était temps pour maman, à 86ans. Puis ma sœur e t partie à la retraite et je me retrouvais seule dans un local beaucoup trop grand, à 5ans de la retraite… Tant qu’on était toutes ensemble, on se serrait les coudes mais seule ,je n ’y arrivais plus, l’artisanat est trop difficile. Alors on a décidé de vendre. » Et ça n’a pas été bien compliqué, puisque trois promoteurs lorgnaient déjà sur le terrain. « C’était plus difficile de trouver des clients qu’un promoteur! » plaisante-t-elle. Le plus dur aura certainement été de tourner la page, d’accepter de voir raser un lieu où les filles passaient chaque soir après l’école. Où elles ont pris goût à ce métier. Où elles ont perpétué un « patrimoine familial » autant qu’un « savoir-faire ». Même si Véronique assure ne pas se retourner, elle reconnaît que « ça a été un peu dur pour maman au début .Évidemment, j’ai eu un pincement au cœur, un petit coup de blues, parce que j’ai toujours été là-dedans, c ’était passionnant, mais on est passé à autre chose ,ça ne me faisait plu manger et causait beaucoup de soucis… » Alors elle semble plutôt soulagée ,même si personne ne prendra le relais. Fière de son héritage et des réalisations que la famille laisse dans de nombreuses crèches. Audrey SAVOURNIN La Provence

 

   L’indifférence sur le caillou fleuri.. 

L’indifférence sur le caillou fleuri..

 

Les mauvais coups, les lâchetés  Quelle importance  Laisse-moi te dire  Laisse-moi te dire et te redire ce que tu sais  Ce qui détruit le monde c’est :  L’indifférence   Elle a rompu et corrompu  Même l’enfance  Un homme marche  Un homme marche, tombe, crève dans la rue  Eh bien personne ne l’a vu  L’indifférence

Vous connaissez la chanson de Bécaud  sur les paroles de Maurice Vidalin  « l’indifférence » Dimanche 31 décembre à l’heure ou l’on s’embrassait pour la nouvelle année 2018 , un homme de 82 ans résident du  Frioul  depuis 50 ans était emmené  par « La Bonne mère » a l’hôpital Saint Joseph Marseille.  Dans l’anonymat sans aucune personne pour le soutenir ou l’accompagner  sauf les pompiers du Frioul  a ses coté.   René Levet vit seul dans un studio Rue Reine Jeanne, son état de santé n’est pas brillant, de nombreux séjours à l’hôpital. L’homme survit  dans l’isolement le plus complet, quelques voisins de temps à autre lorsqu’ils l’aperçoivent  le saluent. Ou le gardien de l’immeuble vient lui rendre une visite amicale  Il a obtenu une aide ménagère pour le soulager de ce  qui malheureusement ne peut plus faire  en tache ménagère ou course…. Ce qui manque a ce Monsieur c’est une voix  qui  temps à autre  prend des nouvelles de sa santé, ou tout simplement discute avec lui Le CIQ du Frioul chargé d’entretenir des relations  avec  les résidents  est au abonné absent depuis quelques années , les autres associations ont d’autres projets pour les vaillants adhérents . Un simple coup de fil 0610657726 avec quelques mots d’amitiés pourraient réconforter M. Levet….
    L’indifférence  Avant qu’on en soit tous crevés  D’indifférence  Je voudrais la voir

Le Billet de JL Mattei

Le Billet de JL Mattei

    Un faux-scorpion mais une vraie teigne.

  Ce pseudo scorpion est donc une araignée !  Comme son nom ne l’indique pas !  Une araignée qui avance incognito, dans le vaste monde.  Ajoutons qu’il est aussi un parent éloigné du vrai scorpion. Mais sa taille est bien inférieure, son abdomen est de forme différente et surtout, il ne possède ni la queue si caractéristique ni le dard craint de tous.

   C’est à cause de ses deux pédipalpes (ses bras dotés de pinces qu’il brandit en avant) que l’on dirait un petit scorpion au corps ovale et aplati. La grande différence avec le scorpion, c’est, donc, qu’il ne possède pas le redoutable aiguillon à extrémité de son abdomen et ne mesure que de 2 à 5 mm de long.   Le bestiau est couleur beige, jaune foncé et brun. Curieusement il peut avoir deux ou quatre yeux…ou pas du tout d’yeux du tout ! Rien ne distingue le mâle de la femelle. Le mâle pseudo scorpion féconde la femelle en déposant un spermatophore (un sac de sperme) dans la femelle. La durée de vie du pseudo scorpion va de deux à cinq ans. il  lui arrive de passer l’hiver sous terre dans un cocon de soie. Ce qui, apparemment ne lui est pas désagréable. J’en connais une qui ne dédaignerait point de passer l’hiver, l’automne et le printemps dans un cocon de soie ! Dans la nature, l’animal se tient sous l’écorce des arbres, sous des pierres, dans des fissures rocheuses dans le creux des arbres, au sol dans la mousse ou dans les tapis d’aiguilles des conifères. Quelques uns s’invitent dans les nids des oiseaux, des mammifères ou des insectes. Parmi les nombreuses variétés de pseudo scorpion l’une aime les livres (Pselaphocernes parvus) et l’autre habite dans nos maisons (Chelifer cancroides).  Ces arachnides sont mangeurs d’insectes. Ils se délectent des collemboles, des fourmis, des abeilles, des guêpes, des centipèdes, des mille-pattes et des acariens. Ce qui nous arrivera bientôt. L’animal est un prédateur utile. Lui-même fait les délices d’autres insectes. Ceci dit, les pseudo- scorpions sont de redoutables prédateurs. Ils pourchassent dans tous les coins les arthropodes commensaux (larves d’acariens, de psocoptères et de mouches) qui nous fréquentent. Ils sont inoffensifs, mais sont rarement vus du fait de leur petite taille. Ils entrent dans les maisons accrochés à des insectes ou au bois de chauffage. Ce sont des malins un peu feignants. Ils se réfugient dans les salles de bains et les buanderies. Ils recherchent les endroits humides. On peut les observer (avec une loupe) mangeant des larves d’acariens sous les élytres de certains coléoptères. Ils se régalent ! Peut-être nous montrent-ils le chemin : Car bientôt, à l’allure à laquelle nous nous reproduisons, nos ressources de bouche habituelles feront défaut. Que nous restera-t-il à nous mettre sous les dents ? Il paraît improbable, que nous redevenions les cannibales que nous fûmes autrefois. C’est pourquoi les insectes se préparent à prendre le relève des cotes de bœuf ou du poulet tandoori. Déjà les chinois, là-bas dans leurs lointaines provinces, se font d’excellents ragouts de sauterelles. Le pseudo scorpion nous montre la voie.

Est-ce ainsi que les bêtes sont ?

J-L M.

Chers amis bonjour, Bienvenue en 2018,

Chers amis bonjour, Bienvenue en 2018,

     Vous n’êtes pas de Provence mais vous l’aimez, Vous êtes de Provence mais vivez loin d’Allauch ? Vous ne connaissez peut-être pas la Pastorale ou peut-être que l’appréciez -vous énormément?   Le 24 décembre au soir à Allauch en Provence On a assisté à la descente des Bergers, véritable crèche vivante, et à la Messe de Minuit. Que des chants provençaux, joyeux, et de l’émotion, avec le défilé des offrandes à l’Enfant, dont des agneaux. La foule nombreuse attend dans les rues, et une bonne partie se presse pour assister à la messe de Minuit dans l’église.   Si vous avez raté la manifestation, si voulez en savoir plus, vous pouvez lire mon article qui j espère vous donnera envie de venir l’an prochain. Article paru le 26 sur le quotidien la Provence, ( éditions Marseille et Aubagne) sur mon blog: la Descente des Bergers,photos Virginie Vrel . Reportages le matin à Gémenos, (aller chercher les agneaux) et le soir, 24/12 de 21h à 01h20 le 25/12 /2017 .  sur http://martine-robustelli.blog4ever.com.  .Et comme on dit par ici dans la langue de Frédéric Mistral, prix Nobel de littérature, « Bon bout d’an ! A l’an que ven, se sian pas mai, que siguen pas men… »( si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins »). Recevez tous mes voeux pour 2018 : A tous, qui avez passé un Noël 2017 dans l’Espoir et la joie, seul ou bien accompagné, je souhaite une année 2018 formidable, bien remplie de passions et d’intérêt, d’activités géniales et de relations d’amitié fortes, sincères et enrichissantes, le tout avec la santé et une forme éblouissante, dans la paix et la fraternité, la gentillesse et la tendresse ! Pensez à vous. Ne vous préoccupez point de ce que pensent les autres. Vivez pour vous. « Charité bien ordonnée commence par soi-même » & « Aimez votre prochain comme vous-même. » Alors « Aimez-vous! » Une belle première  semaine  de la nouvelle année…..

Amitiés.   A vous tous, belle année… A bientôt     Martine Robustelli Neu M.R.-N

Auteur, correspondante de presse

 

coup de gueule de Monti dans l’echo

 

  Au mois de janvier 1882, Nietzsche rédige un fragment du Gai savoir intitulé «Pour la nouvelle année». Il commence par remarquer, avec ironie, qu’«aujourd’hui, chacun s’autorise à exprimer ses vœux et sa pensée la plus chère». L’habitude d’échanger des vœux au début de chaque nouvelle année ne remonte pas plus loin que le XIXe siècle. Ce qui est devenu pour nous un rituel est encore pour Nietzsche une bizarrerie historique qui mêle agnosticisme et superstition. Les vœux remplacent la prière adressée à Dieu, mais ils n’éliminent pas, pour autant, toute religiosité. Pour adresser des vœux, il ne faut plus croire ni dans le destin ni dans la Providence : janvier symbolise le mois du recommencement où les hommes espèrent soumettre l’ordre du monde à leurs désirs. Ils s’autorisent à dire ce qu’ils souhaitent pour eux-mêmes et pour les autres, comme si aucune puissance n’était en mesure de faire obstacle à leur volonté. Mais, à côté de cette croyance laïque, il demeure un fond magique dans les vœux qui sont censés se réaliser du seul fait qu’ils ont été proférés à une date précise. Nietzsche, donc, s’amuse à jouer la comédie moderne des vœux : «Je veux dire, moi aussi, ce que je me suis souhaité à moi-même et quelle pensée m’est venue à l’esprit la première cette année.» Puisque c’est l’époque des bonnes résolutions, même un philosophe, aussi ennemi des préceptes moraux que Nietzsche, peut se permettre d’énoncer un souhait. Mais c’est un vœu adressé à lui-même plutôt qu’aux autres, une exigence d’hygiène mentale, et non un commandement destiné à ses contemporains souhaits qui composent les voeux de fin d’année sont beaux, chaleureux, sympathiques, répétitifs depuis des siècles . Pas une fausse note, il faut dire qu’on y va de notre plus belle plume, on les dit, on les susurre depuis si longtemps, même le h Maire de Marseille  y va de son couplet du monsieur gentil, aimable, compréhensif.

L’indifférence sur le caillou fleuri.. 

L’indifférence sur le caillou fleuri..

 

Les mauvais coups, les lâchetés  Quelle importance  Laisse-moi te dire  Laisse-moi te dire et te redire ce que tu sais  Ce qui détruit le monde c’est :  L’indifférence   Elle a rompu et corrompu  Même l’enfance  Un homme marche  Un homme marche, tombe, crève dans la rue  Eh bien personne ne l’a vu  L’indifférence

Vous connaissez la chanson de Becaud l’indifférence Dimanche 31 décembre à l’heure ou l’on s’embrassait pour la nouvelle année, un homme de 82 ans résident du  Frioul  depuis 50 ans était emmenait par « La Bonne mère » a l’hôpital Saint Joseph.  Dans l’anonymat sans aucunes personnes a ses coté René Levet vit seul dans un studio Rue Reine Jeanne, son état de santé n’est pas brillant, de nombreux séjours à l’hôpital. L’homme vit dans l’isolement le plus complet, quelques voisins de temps à autre lorsqu’ils l’aperçoivent  le saluent. Il a obtenu une aide ménagère pour le soulager Ce qui manque a ce Monsieur c’est une voix de temps à autre qui prend des nouvelles de sa santé Le CIQ du Frioul chargé d’entretenir des relations entres les résidents  est au abonnés absents depuis quelques années , les autres associations ont d’autres projets pour les vaillants adhérents ; Un simple coup de fil 0610657726 avec quelques mots d’amitiés pourraient le réconforter.
L’indifférence  Avant qu’on en soit tous crevés  D’indifférence  Je voudrais la voir crucifier  L’indifférence  Qu’elle serait belle écartelée L’indifférence

Les histoires droles de l’echo

Un jeune pied-noir dont la femme est enceinte de huit mois fait son service militaire. Il téléphone à son épouse et lui dit :
– Dès que tu auras accouché, envoie-moi un télégramme. Mais surtout ne le rédige pas en clair, sinon toute la compagnie serait au courant, et je me ruinerais à leur offrir à boire. Tu n’auras qu’à mettre : « Viens vite, j’ai préparé un couscous. » Je comprendrai. Un mois plus tard il reçoit le télégramme suivant :  » Viens vite, j’ai préparé trois couscous dont deux avec merguez. »

Un vieux Juif meurt et rencontre Dieu en arrivant au paradis ; il fait le bilan de sa vie :
« – La pire chose qui me soit arrivée, c’est quand mon fils s’est converti au catholicisme…, dit-il.
– Moi aussi ça m’est arrivé… lui répond Dieu. – Et qu’est-ce que vous avez fait ? demande le Juif.
– Un nouveau testament… »

 

Au cours d’une réception un Rabbin se retrouve aux côtés d’un évèque.
Pour plaisanter, l’évêque dit au rabbin :
« – Alors dites-moi, quand allez-vous céder à la tentation et goûter au porc ?
– A votre mariage, Monseigneur, à votre mariage… »

Invité au repas de baptême, le grand rabbin est surpris à mettre de l’eau dans son vin.
Sautant sur l’occasion, le rigolo de service lui demande :
« – Et alors, vous baptisez votre vin maintenant ?
– Ah mais pas du tout, je le coupe… »

Un pêcheur se rend sur les bords d’un lac pour y taquiner le goujon.
Le premier jour, il hésite longuement sur le choix de l’appât, puis se décide pour le ver de terre. La journée se passe sans une touche ; pourtant, à sa droite, un autre pêcheur réalise de belles prises. Intrigué, il s’adresse à son voisin chanceux et lui demande quel appât il utilise : – Eh bien, répond celui-ci, voyez-vous, je suis chirurgien, et je me suis aperçu un jour par hasard que les poissons étaient friands d’amygdales humaines, c’est donc ce que j’utilise. Le lendemain, notre ami tente à nouveau sa chance, à l’asticot, cette fois. Mais, rien. Absolument rien !Et à sa gauche, un autre pêcheur réalise une pêche de rêve, sortant de l’eau sans discontinuer carpes, brochets, truites et anguilles…Comme la veille, notre pêcheur s’enquiert de l’appât utilisé.
– Je suis médecin-chef de l’hôpital municipal, dit son interlocuteur, et cela me permet de récupérer des bouts d’appendice humain en salle d’opération. J’ai constaté que tous les poissons en sont fous. Le jour suivant, le brave homme arrive au bord de l’eau, et voit qu’un autre pêcheur s’est installé sur le coin qu’il occupait la veille. Et ça mord ! Ca mord tellement que le nouveau venu est dans le poisson jusqu’aux genoux ; à peine le temps de jeter sa ligne à l’eau qu’il ferre et sort à chaque fois des « monstres aquatiques ». Blasé, le pêcheur lui demande : – Je suppose que vous êtes médecin ?
– Moi ? Non, je suis rabbin… »

Deux amis, Maurice et David, ne se sont pas vus depuis de nombreuses années.
Un jour, ils se rencontrent dans le Sentier : « – Maurice, mon ami, c’est bien toi ?
– David, ça fait si longtemps ! Comment ça va, les affaires ça marche ?
– Oui, très bien. Et pour toi ? Le magasin marche bien. Je suis toujours dans la confection et on attend un petit dernier, et toi ? Ca va aussi. Je rentre d’Israël, avec ma femme Rachel ; les enfants vont bien aussi… Ils parlent ainsi pendant quelques minutes, puis David invite son vieil ami à dîner un soir : Pour venir à la maison, c’est très facile. Je suis au 1, rue d’Aboukir. A la porte, avec ton coude tu tapes le code 624, puis tu donnes un petit coup de pied dans la porte et tu entres. Tu appelles l’ascenseur en appuyant sur le bouton avec ton coude, puis tu entres en tirant vers toi la porte avec ton pied. Enfin tu appuies sur le 3 avec ton coude. OK ? Ma porte est juste en face de l’ascenseur. Tu n’auras qu’à appuyer sur la sonnette avec ton coude, et on viendra t’ouvrir. Mais… pourquoi dois-je donner des coups de pied dans les portes et appuyer avec mon coude ?- Maurice, tu ne vas pas arriver les mains vides quand même ? »

 

« – Sur ma vie, Simon, le noir, c’est une couleur ! Non ! Jacob, c’est pas possible, le noir, c’est noir, c’est pas une couleur !
– Aïe, aïe, Simon, mais tu veux ma mort ou quoi ? Puisque je te le dis que le noir c’est une couleur !
– Écoute, Simon, on va voir le Rabbin, lui, il saura. Ils se retrouvent chez le Rabbin :
– Rabbi, Rabbi ! Dis-lui à Simon, que le noir c’est une couleur ! Bien sûr Simon que le noir, c’est une couleur !
– Le noir… c’est vraiment une couleur ? Eh oui ! Le noir, c’est une couleur ! Jacob et Simon repartent.
– Tu vois Simon, le noir, c’est une couleur ! D’accord, le noir c’est une couleur, mais le blanc, là, c’est sûr, c’est pas une couleur !
– Aïe, aïe, Simon ! Mais bien sûr que si, le blanc c’est une couleur ! Ah non, sur ma mère ! Le blanc, c’est pas une couleur, c’est blanc !
– Viens, Simon, on retourne voir le Rabbin. Rabbi, Rabbi ! Dis-le à Simon, que le blanc c’est aussi une couleur !
– Mes enfants arrêtez de vous disputer ! Le blanc…, le blanc…, eh oui, le blanc c’est une couleur !
Jacob et Simon repartent. Bon, Jacob, tu avais raison, le blanc, c’est aussi une couleur !
– Alors tu vois bien, Simon, que la télé noir et blanc que je t’ai vendue, c’est bien une télé couleur ! »

David rencontre Moshé :
« – Alors , il paraît que tu te prends pour le Messie en personne ?
– Je ne me prends pas pour le Messie, je suis le Messie !
– Ah bon, et comment le sais-tu ?
– Mais , c’est Dieu lui-même qui me l’a dit !
– Quoi ? Moi ? Mais je ne t’ai rien dit ! »

 

Par un beau dimanche après-midi, deux religieuses se promènent dans le vieux Montréal lorsque l’une d’elle aperçoit deux jeunes filles qui selon toutes les apparences pratiquent le plus vieux métier du monde. Or, nos deux religieuses sont choquées de constater que l’une des demoiselles porte un chandail avec le nom de « JESUS » écrit bien en vue au niveau de la poitrine. Les religieuses sont scandalisées et elles ne peuvent s’empêcher d’aller parler à la jeune fille. – Vous n’avez pas honte de blasphémer le nom de Jésus comme ça… C’est scandaleux de provoquer les faiblesses des hommes en utilisant le nom du fils de Dieu. C’est tellement honteux que rien qu’à vous regarder, je devrais aller me laver les yeux à l’eau bénite pour avoir le salut de mon âme !
Une fois les religieuses parties, l’une des deux filles dit à l’autre :
– Je te l’avais bien dit que « Je suce », ça s’écrivait pas comme ça !
Une dame se présente chez le pharmacien.
– « Bonjour monsieur! je voudrais de l’acide acétylsalicylique, SVP ! »
– « Vous voulez dire de l’aspirine ? »
– « Ha ! oui, c’est cela… je ne me souvenais plus du nom. »
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Une dame dit à un oculiste :
– Docteur, ma vue baisse.
– Ah ! Fais l’oculiste, et que faites-vous dans la vie
Je suis voyante…

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– Bonjour, avez-vous amené au zoo le pingouin que vous avez trouvé dans la rue?
– Oui, il a bien aimé, mais aujourd’hui on va au cinéma.
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Au restaurant, le garçon demande au client:
– Comment avez-vous trouvé le beefsteak?
– Tout à fait par hasard, en soulevant une frite!
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Au restaurant, Monsieur Dupont s’écrit :
– Garçon, il y a une mouche qui nage dans mon assiette.- Oh, c’est encore le chef qui a mis trop de potage. D’habitude, elles ont pieds ! –
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J’ai battu un record. – Ah bon, lequel ?
– J’ai réussi a faire en 15 jours un puzzle
sur lequel il y avait écrit « de 3 a 5 ans ».
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Une grosse femme, au bal, est invitée à danser avec un inconnu. Soudain ! un pet lui échappe. Gênée, elle s’adresse à son cavalier :
– « excusez-moi, ça m’a échappé ! j’espère que cela restera entre nous ? »
– « Ben non, j’espère que ça va circuler ! »
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Deux chômeurs discutent :
– Je vais ouvrir un restaurant à Paris pour gagner de l’argent, ça s’appellera ma queue Mickey
– Ça ne marchera jamais avec un nom comme ça !
– Pourquoi, il y a bien un restaurant qui s’appelle ma queue Donald (Mac Donald).
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Un petit vieux de 95 ans. Un journaliste venu l’interroger :
– « Hé bien, mon brave monsieur, quel est le secret de votre longévité ? »
– « J’ai une vie bien réglée, moi monsieur. Le matin, à 6 h 00, je fais pipi. Vers 06 h 30, je fais caca. » – « Ha bon ? et ensuite ? » – « Ben ensuite… je me lève. »
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Plus Patriote que moi… tu meurs
Depuis ces derniers jours ma vie se complique !!! Je remercie tous mes amis qui osent encore me fréquenter malgré tous mes défauts… Je suis né blanc, ce qui fait de moi un raciste. Je ne vote pas à gauche, ce qui fait de moi un fasciste. Je suis hétéro, ce qui fait de moi un homophobe. Je suis de confession chrétienne, ce qui fait de moi un chien d’infidèle. J’ai plus de 60 ans et je suis retraité, ce qui fait de moi un vieux con (moi pas encore ouf !)Je réfléchis, sans avaler tout ce que la presse me dicte, ce qui fait de moi un réactionnaire. Je tiens à mon identité et à ma culture, ce qui fait de moi un xénophobe. J’aimerais vivre en sécurité et voir les délinquants en prison, ce qui fait de moi un gestapiste. Je pense que chacun doit être récompensé en fonction de son mérite, ce qui fait de moi un antisocial. J’ai été éduqué sévèrement et j’en suis reconnaissant à mes parents, ce qui fait de moi un bourreau d’enfants opposé à leur épanouissement. J’estime que la défense de mon pays est l’affaire de tous les citoyens, ce qui fait de moi un militariste.Voilà un bref aperçu de ma réputation ! Te reconnais-tu dans ce portrait ?

 

 

 

 

 

Coup de gueule de Monti

Coup de gueule de Monti


Quand t’as plus un radis, plus de beurre à mettre dans les épinards, ni de piment dans ta vie, tu te dis que les carottes sont cuites, que c’est la fin des haricots, tu te prends le chou pour un rien, t’as du sang de navet, et la tête comme une citrouille, tu ne te mêles plus de tes oignons, bref t’en as gros sur la patate, t’es tout juste bon à bouffer les pissenlits par la racine Je ne vous raconte pas de salades !! J’ai beau avoir un petit pois dans le ciboulot et un cœur d’artichaut, je ne suis pas né de la dernière pluie Alors plutôt que de faire le poireau comme un cornichon, je préfère appuyer sur le champignon. Quoi ? je n’fais pas le ‘poids ?? chiche ??

 

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas rire de lui même

Ca va mieux


«Ça va mieux», disait François Hollande, s’attirant critiques et quolibets alors que les premiers signes d’amélioration se manifestaient. «Ça va nettement mieux», pourrait dire Emmanuel Macron. Dans ses dernières prévisions, l’Insee porte le taux de croissance espéré pour la France en 2017 à 1,9% (contre 1,8% dans la dernière estimation). Petit à petit, la performance nationale rejoint celle de la moyenne des pays européens. Dans ces conditions, tout devient moins difficile, la restauration des comptes grâce aux rentrées d’impôts supplémentaires, le paiement de la dette, les négociations européennes et même la baisse espérée du taux de chômage. L’ancien Président impute cette amélioration à la politique qu’il a menée, ce qui est difficile à contester, dans la mesure où les réformes décidées par Emmanuel Macron ne sont pas encore mises en œuvre, comme il est normal en raison du temps parlementaire et réglementaire nécessaire pour y parvenir. Le nouveau Président peut néanmoins se targuer de favoriser par son discours et ses annonces politiques un climat favorable à la reprise économique. Les deux, l’ancien et le nouveau, reconnaîtront aussi que la conjoncture mondiale, meilleure, aide au redressement de la croissance française. On connaît la réplique de Bonaparte quand on lui proposait de promouvoir un général : «Oui, mais a-t-il de la chance ?» A l’aune de ce critère, Emmanuel Macron sous l’Empire eût été rapidement maréchal…Cette chance, au demeurant, se traduit aussitôt dans les sondages. L’exécutif est repassé, chose inédite, au-dessus de la barre de 50% d’approbation dans plusieurs enquêtes. Reprise de l’activité, réformes adoptées sans trop de heurts, opposition en capilotade : Emmanuel Macron et Edouard Philippe ne sont pas loin de vivre un état de grâce à retardement, une sorte d’été indien en hiver. Pour être juste, leur maîtrise de la communication et leur posture politique y sont aussi pour quelque chose. Ces deux hommes relativement novices font preuve d’une habileté redoutable. L’humeur d’un pays qui sent le redressement possible et ne veut pas l’entraver y contribue beaucoup. C’est un fait qu’il savent entrenir cette flamme. Les choses peuvent changer quand Wauquiez aura pris son régime de croisière et quand le PS, s’il y parvient, se sera doté d’un ou d’une cheffe de file crédible. En attendant, un boulevard politique s’ouvre devant les deux hommes.