La chronique de JL Matteï

La Chronique de Jean Louis Matteï

Le vers plat : lathelminthes (du grec ancien πλατύςplatus, « aplati » et ἕλμινςhelmins, « ver ») Ils sont parfois appelés en français Platodes ou vers plats. Chez les anglais : « Platyhelminthes ».Les Plathelminthes sont, donc, des bestiaux plats dont de nombreuses espèces sont des parasites. Cet embranchement regroupe principalement des vers qui sont des animaux allongés sans appendice. Les vers les plus connus de la classe des Turbellaria (vers plats non exclusivement parasites) sont les planaires, vers libres, nageurs ou rampants, dont l’épaisseur du corps peut mesurer moins d’un millimètre. Ils ont une symétrie bilatérale et appartenaient à l’ancienne catégorie des acœlomates (ne possédant pas de cavité générale : le cœlome = c’est la cavité située entre le tube digestif et la paroi du corps) Cette absence de cœlome est due à une régression de ce dernier. Le tube digestif possède une ouverture (bouche). Ils possèdent par ailleurs un appareil génital complexe.

Ils peuvent se reproduire de façon sexuée (les planaires sont hermaphrodites, la reproduction est croisée) ou par scissiparité (simple division.) On sait encore peu de choses sur ces créatures sous-marines, et cette grande famille du règne animal promet de grandes découvertes dans le domaine médical, notamment grâce à sa capacité à régénérer toutes les parties de son corps.Ceci dit son système de reproduction est tout à fait intéressant : ces espèces hermaphrodites sont dotées de deux pénis  (Deux ! Oui Messieurs !). Lesquels se présentent sous la forme de cornes. Les cocus peuvent aller se rhabiller ! Ainsi, lorsqu’il doit se reproduire, l’animal se lance dans un duel avec l’un de ses congénères. Lequel fuit avec violence son rôle de mère putative future… À l’issue du combat, l’un des deux bestiaux perce la peau de l’autre avec l’un de ses pénis. Le sperme est alors absorbé par le « perdant » qui est ainsi fécondé. C.Q.F.D.Leur corps étant extrêmement fragile, ces bestiaux sont capables de régénérer une de ses parties amputées, y compris la tête, qui contient un réseau organisé de neurones. Ce sont des bestiaux complexes, qui sont capables d’apprentissage et donc de mémoire, les contenus mémorisés restant intacts après décapitation et régénération de la tête. Bien sûr ce ne fut pas le cas de Louis XVI ni de Marie Antoinette. On peut le regretter !Est-ce ainsi que les bêtes sont ?   J-L M.

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