le Papier JL Mattei

Le papier de JL Mattei

 

Une nouvelle espèce a été découverte ces dernières années. On le nomme l’écureuil volant géant laotien ou Biswamoyopterus laoensis. Le bestiau a inventé  le « wingsuit » ce costard qui permet à quelques sportifs audacieux de se balancer du haut de pics improbables afin de planer. Quelques-uns s’écrasent comme des crêpes. Il faut le déplorer. Surtout si le calendrier à oublier de fêter le « Chandeleur. »

 Un spécimen de l’écureuil volant géant laotien a été découvert dans un marché de viande de brousse au centre du Laos. “Il est probable que le spécimen a été capturé par un chasseur local soit dans l’aire de conservation de la biodiversité nationale de Nam Kading. L’animal est un grand écureuil volant, dont la surface supérieure est principalement colorée d’un mélange de poils bruns, rougeâtres et noirs, gris et blanchâtres, aussi.  Une bande distincte grise, blanchâtre, d’environ 6 mm de longueur, est présente dans les poils qui résident dans les zones de la surface supérieure qui sont fortement grizzlés (pourquoi pas ?).Un grand écureuil volant qui pèse 1,8 kg et mesure environ 1,08 m de longueur totale – le corps mesure environ 0,46 m de longueur et la queue mesure 0,62 m de long.La nouvelle espèce est proche de l’énigmatique écureuil volant de Namdapha ( Biswamoyopterus biswasi ) , dont le seul spécimen connu a été découvert dans le nord-ouest de l’Inde en 1981 : L’animal est un écureuil volant nocturne arboricole, endémique (unique à ce lieu) au Nord  Est de l’ Inde. On ne connaît qu’un seul spécimen recueilli dans le parc national Namdapha.  Il était le seul membre du genre Biswamoyopterus jusqu’au description de notre bestiau, l’écureuil volant géant laotien ( Biswamoyopterus laoensis ) en 2013.  Aucune estimation de la population n’est disponible pour B. biswasi , mais l’habitat connu est la haute  jungle , souvent sur les pentes des collines du bassin Na Dihing dans le Nord-Est de l’Inde.  En résumé le bestiau est rare ! Et les aventuriers zoologistes qui nous lisent ont peu de chance de rencontrer l’animal. Surtout celui dont on cause vu qu’il a été bouloté par quelques affamés du Laos !Ce bestiau-ci est donc revêtu  d’une fourrure rougeâtre et grisonnante avec du blanc au-dessus. Sa couronne est gris pâle. Son patagium (membrane qui sert à voler) est orangé et ses parties inférieures sont blanches. Pas moyen de passer inaperçu quand on est, ainsi, déguisé ! Et pourtant… Son nom scientifique commémore  un ornithologue indou (1923-1994). Ajoutons que cette espèce est inscrite sur la liste des espèces « en danger critique ». C’est le moins !!!! Son aire de répartition peut être restreinte à une seule vallée menacée par le braconnage.  L’écureuil volant de Namdapha fait partie des 25 espèces «perdues les plus recherchées» qui sont au centre de l’initiative «Recherche d’espèces perdues» de Global Wildlife Conservation. » Si jamais vous craignez de perdre votre exemplaire unique de belle mère volante (et souvent planante d’ailleurs), vous pouvez toujours tenter de leur écrire. Peut-être vous prendront-ils au sérieux ?

Est-ce ainsi que les bêtes sont ?

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