les breves de l’echo

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RÉGION ●

Fructus (MR) claque la porte du groupe majoritaire. C’est une Arlette Fructus ulcérée qui a annoncé sa décision hier soir: l’élue du Mouvement radical a décidé de claquer la porte du groupe majoritaire de droite à la Région Paca. Il y a dix jours, l’adjointe à la mairie de Marseille et vice-présidente de la Métropole en charge du logement avait déjà été suspendue par le président LR Renaud Muselier, en même temps que le vice-président Xavier Cachard, propriétaire d’un logement au 65rue d’Aubagne. La goutte d’eau qui a entraîné la rupture? Un mail qu’aurait envoyé Renaud Muselier à l’ensemble des conseillers régionaux où il évoque notamment le cas de l’élue marseillaise. “Qui accepterait de se laisser humilier, insulter par voie de presse ou par courriel comme le fait Renaud Muselier ? Pas moi!”, s’insurge-t-elle. Et d’annoncer qu’elle quitte le groupe majoritaire à la Région, tout en énonçant, dans un long texte, ses critiques à l’endroit du président de la Région. / PHOTO DAVID

ROSSI PS ● Au groupe socialiste, à chacun la sienne. S’il a mis au grand jour les divisions de la droite, le drame de la rue d’Aubagne a également fait apparaître un groupe PS au conseil municipal en ordre dispersé. Le président du groupe, Benoît Payan, a cosigné avec Marie-Arlette Carlotti sept propositions (préemption d’appartements à Noailles ; permis de louer; réouverture du Plan local de l’habitat; création d’un organisme dédié à la lutte contre l’habitat indigne…). La sénatrice Samia Ghali a réclamé la mise en place du permis de louer et une opération d’intérêt national tout en étant hyperactive médiatiquement. Patrick Mennucci s’en est vivement pris aux propositions du sénateur Bruno Gilles (LR). Annie Levy-Mozziconacci a publié une tribune Marseille, ville en péril où elle appelle à la “renaissance de Marseille”. Enfin, Stéphane Mari, passé à LREM, mais qui siège toujours avec le PS au conseil municipal, appelle carrément à “une large alliance ayant pour objectif l’alternance politique à Marseille”. Qui a dit que les municipales n’étaient pas encore lancées ?

MÉTROPOLE ● Fusion avec le Département: les élus socialistes et apparentés veulent laisser le choix au pays d’Arles. Le groupe des élus socialistes, républicains, démocrates et apparentés (SRDA) veut consulter le pays d’Arles sur son entrée dans une Métropole fusionnée avec le Département. Dans son courrier du 8 novembre au préfet, le maire du Puy-Sainte-Répara de Jean-David Ciot, précise que les élus tiennent “à préserver l’autonomie de décision des communes du nord du département” et “souhaitent recueillir l’avis des citoyens sur l’opportunité, pour l’avenir du territoire, d’intégrer ou non la future Métropole”.

 

 

 

 

 Gilets jaunes”: Le maire de Toulouse condamne l’agression “inadmissible” de journalistes couvrant la manifestation

 

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Le maire LR de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, a condamné lundi l’agression “inadmissible” de cinq reporters couvrant samedi la manifestation des “gilets jaunes”, dénoncée également par plusieurs syndicats et associations représentatives de journalistes.
“Je condamne avec la plus grande fermeté les agressions à l’encontre de journalistes qui se sont déroulées ce week-end à Toulouse”, a déclaré le maire LR de la ville dans un communiqué, estimant qu'”il est inadmissible et choquant que la presse soit ainsi empêchée d’exercer son métier et prise à partie de façon aussi violente”.
“C’est une atteinte manifeste au fonctionnement démocratique de notre pays, qui ne peut s’envisager sans une presse totalement libre, à l’abri des pressions et des menaces”, a ajouté M. Moudenc, pour qui “ces faits ne doivent être ni sous-estimés, ni banalisés”.
Au total, cinq journalistes de CNEWS et BFMTV ont porté plainte pour “violences aggravées”, “menaces de mort”, “tentative d’agression en réunion”, samedi et dimanche, rapportant avoir, lors d’une manifestation des “gilets jaunes” place du Capitole samedi, reçu des coups de pied, des crachats, une bouteille d’eau en plein visage, et avoir été poursuivis dans les rues toulousaines.
“Aucune colère, aussi légitime soit-elle, ne peut s’exprimer par l’agression de journalistes dans l’exercice de leur métier”, a dénoncé le Syndicat national des journalistes CGT. Dans un communiqué, “le SNJ-CGT demande à toutes les personnes qui participent aux manifestations des ‘gilets jaunes’ de faire le nécessaire pour que ceci ne se reproduise plus et assurer la sécurité des journalistes en charge de la couverture de leurs manifestations”.

 

 

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